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Publier un modèle ContextCapture 3MX sur Internet

Cette vidéo explique très simplement comment publier un modèle de la réalité généré par ContextCapture pour y avoir accès via un browser internet. Quelques étapes simples et un résultat immédiat !

Vous pouvez ainsi de manière très efficace partager une modélisation avec vos clients. Ceux-ci pourront visualiser le modèle publier sans avoir besoin d’installer la moindre application.

Par ailleurs, ce modèle publié pourra être également affiché comme “référence” dans l’ensemble des applications de Bentley Systems basée sur la plateforme MicroStation.

TechTalk MicroStation CONNECT Edition

18 mai 2020

Améliorez vos flux de modélisation 3D avec MicroStation CONNECT Edition


Grâce aux fonctionnalités de modélisation paramétriques de MicroStation CONNECT Edition, vous pourrez adapter au lieu de recréer vos modèles en :

  • Créant de meilleurs modèles plus rapidement grâce à un logiciel accélérant le passage de l’intention de conception aux modèles finis ;

  • Utilisant les fonctionnalités de conception paramétriques asservies par des contraintes qui vous permettront de maintenir une relation continue entre tous les éléments.

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Barmenu pour MicroStation V8i

Barmenu

développement original par
Bill Steinbock
(Modifié par Philippe Halet: voir les modifications en fin d’article)

BARMENU est une application MDL qui permet aux programmeurs non MDL de créer des barres de menus spécifiques à votre utilisation. La définition du fichier de menu est contenue dans un fichier texte ASCII. Le fichier de définition de menu par défaut est indiqué par la variable BARMENU mais peut-être donné en paramètre.

Barmenu pour MicroStation V8i

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Un extrait d’un exemple de fichier de menu est présenté ci-dessous.

; Sample Menu                               | comments ignored
; menu title option 1
#Menu Title 1                               | Menu Title
; menu title option 2
Title=Menu Title 2                          | Menu Title
; mdl command to load as menu is activated
mdl l scale
mdl l pan
; now begin menu entries
Settings                                    | Label on menu bar
    {                                       | brace defines nest level
    AA by 2Pt, "act ang pt2"                | label, "keyin"
    AA by 3Pt, "act ang pt3"                | label, "keyin"
    AS by Dist, "act scale dis"             | label, "keyin"
    Locks On                                | pulldown sub menu
        {                                   | nest level incremented
        Graphic Group, "Lock GG On"         | label, "keyin"
        Axis, "Lock Axis On"                | label, "keyin"
        -,                                  | dividing line (must have comma)
        Keypoint, "lock snap key"           | label, "keyin"
        Project, "lock snap proj"           | label, "keyin"
        Intersection, "lock snap inter"     | label, "keyin"
        }                                   | nest level decremented
    Locks Off                               | pulldown sub menu
        {                                   | nest level incremented
        Graphic Group, "Lock GG Off"        |
        Axis, "Lock Axis Off"               |
        Intersection, "lock snap inter off" |
        }                                   |
    }                                       | terminate Setting menu
                                            | blank lines ignored
Setup                                       |
    {                                       |
    Keyin Scale, "uc=scale"                 |
    Arch Scale                              |
        {                                   |
        1/16,   "uc=scale;16"               | call ucm SCALE then keyin 16
        1/8,    "uc=scale;8"                | call ucm SCALE then keyin 8
        1/4,    "uc=scale;4"                | call ucm SCALE then keyin 4
        }                                   |
    }                                       | terminate Setup menu
Utilities                                   | Label on Menu Bar
    {                                       |
    Plot Date                               | pulldown submenu
        {                                   |
        Place, "mdl l datstmp;place stamp"  | load and execute MDL command
        Update,"mdl l datstmp;update stamp" | load and execute MDL command
        }                                   |
    AA=keyin, "m,erEnterAngle;t,aa="        | display prompt in error field
    }                                       | terminate Utilities menu

L’analyseur qui traite les lignes du fichier de définition est très primitif et fait très peu de vérification d’erreur. Il est de la responsabilité de l’auteur du fichier de définition de menu de vérifier la syntaxe appropriée. Les règles suivantes doivent être suivies pour assurer le succès.

  1. Les étiquettes de menu déroulant doivent être sur une ligne sans aucune autre information.
  2. Les accolades qui désignent le niveau d’imbrication des menus doivent être sur une ligne sans autre information.
  3. L’utilisation d’un “-” comme étiquette entraînera une ligne de division sur toute la largeur du menu déroulant. Le “-” doit être suivi d’une virgule.
  4. Plusieurs saisies doivent être séparées à l’aide d’un point-virgule (c’est-à-dire “wt = 0; co = 0”).
  5. Lorsque les commandes sont sélectionnées, les clés individuelles des chaînes sont vérifiées pour voir si elles contiennent le “mdl l”, qui est supposé être une commande MDL LOAD. Si cette chaîne est trouvée, le nom du programme est extrait. Si le programme n’est pas actuellement chargé, il est chargé via une fonction intégrée MDL.

Limites du programme

  • Pulldown menus 60
  • Chars per command string 130
  • Command entrys NONE

Pour exécuter le programme, introduire dans la barre d’entrée au clavier la commande :

Nouveautés dans cette version

Dans cette version, vous pouvez avoir:

  • la possibilité d’ancrer le BARMENU (merci à Steve Young pour la première modification);
  • un menu déroulant supplémentaire contenant une liste de fichiers MDF. Lors de la sélection d’un fichier dans le menu déroulant [*.mdf], le BARMENU est automatiquement mis à jour et sa fenêtre est automatiquement redimensionnée, même si la fenêtre est ancrée.

Comment puis-je avoir plusieurs fichiers MDF dans mon barmenu?

  • Copiez tout les fichiers MDF souhaités dans le répertoire de l’application;
  • Ajoutez ce répertoire dans la variable MS_MDLAPPS;
  • Entrez la saisie au clavier:

Ce qui permettra de passer d’une définition de menu à une autre :

 

Produits Bentley Systems : Comment plafonner le nombre de licences utilisables ?

Le nouveau système de licence qui est apparu avec la génération CONNECT Edition des produits de Bentley Systems permet, entre autres choses, de plafonner l’utilisation du nombre de licences par vos utilisateurs. Cela doit être réalisé par une personne ayant les droits d’administration. 

Imaginons que vous possédez 10 licences de MicroStation. Elles sont à un moment donné toutes utilisées et un 11ème utilisateur souhaite utiliser MicroStation.

Cette licence est additionnelle et si l’utilisation dépasse 10 minutes vous passerez en mode “locatif” qui automatiquement provoquera une facturation mensuelle ou trimestrielle en fonction qu’un contrat CSS soit actif ou non.

Si un seuil de licences disponibles a été fixé à 10, lors de l’exécution d’une 11ème instance de MicroStation un message est affiché à l’utilisateur. L’utilisateur peut décliner, l’application se termine et cela ne provoquera aucune facturation de location. Soit l’utilisateur accepte et il rentre en mode locatif comme auparavant. L’administrateur reçoit un email d’alerte avec le nom de l’utilisateur en excès.

Comment faire pour mettre en place cette alerte ?

Grâce à cette petite configuration vous pourrez ainsi plafonner l’utilisation de vos licences CONNECT Edition et ainsi éviter des facturations pour la sur-utilisation de vos produits.

Pour rappeler la manière dont Bentley Systems comptabilise l’utilisation de vos logiciels ceux-ci commencent à compter lorsque qu’une dizaine de minutes pleine d’utilisation a été constatée. Au-delà, cela compte pour utilisation d’une licence.

Cela veut également dire que dans tous les cas, une utilisation de moins de 10 minutes est totalement gratuite. Cela peut être pratique pour consulter une information, pour imprimer un plan,… N’oublier pas de quitter l’application directement cependant.

Attention également que plusieurs exécution de la même application dans la même période de 10 minutes sont considérées comme une seule exécution.

Pour plus d’information, vous pouvez consulter cette page ou directement regarder la vidéo ci-dessous.

En combinant la limitation du nombre de licences et cette limite de 10 minutes vous limiterez ainsi la réception de facture de sur-utilisation au maximum.

Référence

Nous nous sommes basés notamment sur l’article accessible via ce lien pour la création de cette page.

ContextCapture – Guide d’acquisition

Guide d’acquisition de photos à l’usage des utilisateurs de ContextCapture

ContextCapture transforme automatiquement des photos en un modèle 3D, cela signifie que la qualité de l’ensemble des données d’entrée a un impact direct sur la qualité du modèle 3D qui sera généré.

Dans cette page vous trouverez des informations utiles sur la manière de réaliser l’acquisition des photos pour obtenir un résultat optimal avec ContextCapture.

Table des matières

Comment paramétrer votre appareil ?

Différents types d’appareils photo peuvent être utilisés pour capturer un ensemble de données d’entrée pour ContextCapture, allant du smartphone au plus récent reflex numérique. La qualité des modèles 3D résultant dépendra de la qualité des photos d’entrée et de leur configuration spatiale.

Pour obtenir les meilleurs résultats dans ContextCapture, nous recommandons :

  • Une focale constante lors de l’acquisition : zoomez « avec vos pieds» ;
  • Un éclairage constant et homogène.

Nous vous conseillons d’éviter :

  • Les photos floues : en utilisant des paramètres adaptés et éventuellement un trépied lors de conditions de faible éclairage ;
  • L’utilisation du flash ;
  • La stabilisation optique.

Vous devez bannir à tout prix :

  • Les zooms numériques ;
  • Toute manipulation de mise à échelle/rotation sur les photos en entrée (désactiver également le mode d’auto-rotation de votre appareil photo).

Pour l’acquisition par vidéo, les formats suivants sont recommandés :

  • Audio Video Interleave (AVI)
  • MPEG-1/MPEG-2 (MPG)
  • MPEG-4 (MP4)
  • Windows Media Video (WMV)
  • Quicktime (MOV)

Pour plus d’information, référez-vous au guide de l’utilisateur ContextCapture : Preparing the imagery dataset.

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Limitations d’utilisation

  1. Suffisamment de photos doivent être prises pour couvrir la totalité de l’objet à reconstruire. Chaque point de la scène doit être capturé au moins dans 2 photos adjacentes.
  2. Les parties transparentes ou brillantes ne peuvent pas être correctement reconstruites : le verre, l’eau, etc.
  3. Les parties de l’objet avec un aspect uniforme ne peuvent être reconstruites : murs lisses sans texture, etc.
  4. Les photos d’une même partie ne doivent pas être prises à partir de points de vue ni trop semblables, ni trop différentes.

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Comment capturer un objet ?

La capture d’un objet est parmi les cas les plus simples. C’est pourquoi, nous vous recommandons de commencer avec ceci pour votre apprentissage de ContextCapture. Malgré cela, il est nécessaire d’acquérir un peu de connaissances et de pratique pour que le résultat soit satisfaisant. Rappelez-vous que chaque partie que vous voulez reconstruire doit être visible dans au moins 2 photos différentes.

Un moyen facile de répondre à cette exigence consistera à tourner autour de l’objet à petits pas (veillez à avoir un chevauchement de 60% au minimum et une différence d’angle maximum de 15° entre les photos consécutives) – Voir la « Figure 1 ». Généralement, vous souhaiterez obtenir une résolution uniforme. Pour cela, essayer de maintenir l’appareil à la même distance de l’objet pendant toute l’acquisition.

ACQUISITION D'UN OBJET

FIGURE 1 : ACQUISITION D’UN OBJET

Si vous souhaitez obtenir plus de détails dans certaines parties du modèle 3D, prenez progressivement des photos de plus en plus près de l’objet. Prenez garde qu’avoir des résolutions de photo qui sont trop différents peut conduire à un échec lors de l’aérotriangulation. C’est pourquoi il est recommandé d’avoir des photos intermédiaires permettant de lier celles qui sont prises à des distances proches et plus éloignées (figure 2).

FIGURE 2 : CAPTURER UN OBJET AVEC DIVERS NIVEAU DE DETAIL

FIGURE 2 : CAPTURER UN OBJET AVEC DIVERS NIVEAU DE DETAIL

Pour vous assurer d’avoir tous les détails de l’objet, tourner autour de l’objet à différentes hauteurs. Cela permettra d’obtenir les zones les moins visibles (figure 3).

TOURNER AUTOUR D'UN OBJET À DIFFÉRENTES HAUTEURS

FIGURE 3 : TOURNER AUTOUR D’UN OBJET À DIFFÉRENTES HAUTEURS

Si l’objet a peu de texture, l’aérotriangulation peut échouer en raison d’un nombre insuffisant de points d’intérêt. Pour pallier cet inconvénient, nous vous recommandons de placer l’objet sur une surface très texturée (figure 4) : un journal par exemple.

PLACER L'OBJET SUR UNE SURFACE TEXTURÉE

FIGURE 4 : PLACER L’OBJET SUR UNE SURFACE TEXTURÉE

Capturer un objet avec un fond est parfois délicat, car, en photogrammétrie, le sujet doit rester immobile pendant toute l’acquisition. Si vous faites pivoter l’objet, le fond ne sera pas compatible avec le reste de l’ensemble de données, ce qui se traduira par un échec.

Il existe plusieurs façons de faire face à cette difficulté:

  • Prendre des photos de l’objet de tous les points de vue nécessaires et masquer l’arrière-plan manuellement dans toutes les photos avec un logiciel tiers de retouche d’image (ce processus peut être fastidieux).
  • Création d’un « studio» de prise de vue / méthode plateau tournant (Figure 5) : cela consistera en un lieu qui sera complètement non texturé. Par exemple, utiliser un support blanc sur un fond blanc uniforme et retourner l’objet au lieu de tourner autour. Vous serez alors en mesure de capter une partie de l’objet sans être gêné par l’arrière-plan (figure 5). Il sera également important d’avoir un éclairage uniforme, sans ombre.
MÉTHODE DU PLATEAU TOURNANT

FIGURE 5 : MÉTHODE DU PLATEAU TOURNANT

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Comment capturer un corps ou un visage ?

Capturer un visage ou un corps humain ou animal afin de créer un modèle 3D peut être très difficile. En effet, le sujet doit rester parfaitement immobile pendant toute la durée d’acquisition, ce qui est pratiquement impossible à réaliser avec un être vivant.

Ceci est la raison pour laquelle les professionnels utilisent généralement des RIGs (systèmes de caméras rigide). Ces systèmes sont composés de plusieurs caméras synchronisées afin de prendre des photos simultanément. L’acquisition de l’ensemble des photos est alors instantanée, évitant ainsi les mouvements parasites du sujet. La configuration de la caméra doit suivre les mêmes principes que pour la numérisation de l’objet. La grosse différence est que l’augmentation du nombre de photos signifie l’augmentation du nombre de caméras physiques, avec un impact évident sur le coût du système.

RIG - Système de caméras rigide

RIG – Système de caméras rigide

Si vous ne pouvez pas vous permettre un système de caméras rigide et que vous avez la nécessité de saisir les corps ou des visages avec une seule caméra, il est recommandé de réduire le temps d’acquisition au minimum dans la mesure où les chances de mouvements du sujet augmentent avec le temps. Les cheveux sont aussi très compliqué à modéliser correctement, soyez donc très prudent lors de la prise vue et ne pas oublier de prendre des photos du haut de la tête.

Vous devriez également essayer de réduire la quantité de fond de vos photos et essayer d’obtenir autant que possible le sujet en principal (figure 6). Cela vaut également pour tout type de scène.

EVITER D'AVOIR TROP DE FOND INUTILE

FIGURE 6 : EVITER D’AVOIR TROP DE FOND INUTILE

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Comment capturer des façades et des constructions ?

Certaines règles doivent être respectées afin d’assurer une bonne acquisition:

  • Suivre un ordre de prise de vue structuré pour éviter les oublis ;
  • Photographier au moins 3 fois la même partie de différents points de vue ;
  • Limiter l’angle entre deux photos consécutives à un maximum de 15°.
PRISES DE VUE D'UNE FAÇADE

FIGURE 7 : PRISES DE VUE D’UNE FAÇADE

Si vous souhaitez reconstruire le bâtiment complet et pas seulement une seule façade, assurez-vous de respecter l’angle maximum de 15 ° entre deux images consécutives en tournant autour du coin (Figure 8). De cette façon, vous aiderez ContextCapture à connecter les différentes faces de l’édifice.

TOURNER AU COIN D'UN BATIMENT

FIGURE 8 : TOURNER AU COIN D’UN BATIMENT

Si le bâtiment ne peut pas être photographié dans toute sa hauteur en raison d’un manque de distance et/ou parce que le bâtiment trop grand, vous devrez reproduire le schéma de la figure 8 à plusieurs hauteurs. Cela nécessite un élévateur, une perche ou un UAS/UAV[1]/drone. Sinon, il suffit de prendre des photos successives de bas en haut, en respectant la règle de recouvrement de 60%. Dans ce cas, il est possible que ContextCapture pourrait manquer d’informations pour reconstruire correctement les parties hautes et le toit.

Lors de l’utilisation d’un drone, nous vous recommandons de tourner autour du bâtiment à différents niveaux pour limiter les zones cachées (Figure 9). Dans ce cas, vous pouvez compléter votre ensemble de données avec des photos aériennes au sol.

Rappelez-vous que les surfaces réfléchissantes, brillantes ou transparentes peuvent être difficiles, voire impossibles à reconstituer.

[1] UAS = Unmanned Aerial Systems – UAV = Unmanned Aircraft Vehicle

TOURNER AUTOUR D'UN BÂTIMENT À DIFFÉRENTES HAUTEURS

FIGURE 9 : TOURNER AUTOUR D’UN BÂTIMENT À DIFFÉRENTES HAUTEURS

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Comment capturer un intérieur ?

Reconstruire des intérieurs en utilisant la photogrammétrie est une tâche difficile. La courte distance entre le sujet et les nombreux objets créant des masques augmente considérablement le nombre de photos nécessaires pour reconstituer la scène correctement.

La figure 10 montre le schéma d’acquisition correcte pour capturer des scènes d’intérieur. Pour obtenir la distance maximale par rapport à la scène, tenez-vous debout près du mur et photographié le côté opposé de la pièce. Une erreur commune est de se tenir dans le centre de la pièce et de réaliser des prises de vue panoramiques.

Il sera peut-être nécessaire de réaliser le processus décrit sur la figure 10 à différentes hauteurs. Si du mobilier ou des équipements sont présents dans la pièce, vous aurez besoin de plus de photos (et peut-être sur plus de hauteurs différentes) pour en réaliser une modélisation correcte.

Un autre problème courant provient d’un manque de texture sur les murs. Cela peut conduire à des trous dans le modèle 3D, ou même un échec durant la phase d’aérotriangulation (voir la rubrique « Limitations » ).

L’utilisation d’une lentille Fish-eye peut être utile dans le cas où la distance de la scène (comme les intérieurs) est limité.

PROCESSUS POUR PRISE DE VUE EN INTÉRIEUR

FIGURE 10 : PROCESSUS POUR PRISE DE VUE EN INTÉRIEUR

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Configuration d’acquisition pour UAS, UAV et drones

L’acquisition de données à l’aide d’outils tels que les UAS, UAV et drones (système aérien sans pilote) peut être utilisé à différentes fins tel que : l’ortho-photographie, la production de DSM, l’inspection, la modélisation de bâtiment unique ou la modélisation de voisinage (la modélisation à l’échelle d’une ville nécessitera des systèmes d’acquisition avec plus d’autonomie).

La configuration d’acquisition varie d’une application à l’autre et celle-ci devra être adaptée pour obtenir les meilleurs résultats dans chacun d’eux.

Lorsque c’est la précision est primordiale, nous recommandons l’utilisation de lentilles de qualité avec une petite distorsion et de préférence le choix d’un appareil photo avec une focale fixe ainsi qu’un capteur de grande taille.

Pour un nombre donné de mégapixels par photo, un appareil photo avec une taille de capteur plus grande produira des photos de meilleure qualité. Ceci étant dit, le choix de l’appareil photo est souvent déterminé par la charge utile maximale du drone.

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Précision des modèles 3D

Dans la mesure où les utilisateurs professionnels d’UAS, UAV et drones ont souvent un logiciel de planification de vol dédié (créant automatiquement le meilleur plan de vol pour un appareil, un objectif et une distance au sol donné), il est intéressant de savoir comment calculer la précision à laquelle on peut s’attendre.

Les relevés topographiques incluent toujours la précision des résultats. La formule suivante vous aidera à estimer la précision attendue de la production de ContextCapture.

  • Ls ………. : la plus grande dimension du capteur (mm)
  • D ……….. : la distance entre la caméra et l’objet (m)
  • F ………… : la distance focale de la caméra (mm)
  • L ………… : la plus grande dimension de la photo (Px)
  • R ……….. : la résolution au sol spatiale des photos (m/Px)
  • P ……….. : la précision de positionnement dans l’espace des sommets du maillage 3D.

Etant donné que Lsf et L sont généralement fixes pour un appareil donné, la seule façon d’améliorer la précision est de diminuer la hauteur de vol. Cela permettra également de conduire à prendre plus de photos pour couvrir la même zone.

P est la précision relative du mesh 3D. La précision absolue de votre modèle n’aura un sens que s’il est géoréférencé.

Dans ContextCapture, votre modèle peut être géo-référencés, soit en utilisant les positions 3D importées des photos (grâce à des balises EXIF ou à l’aide d’un fichier d’importation), ou en ajoutant des points de contrôle (la plupart des systèmes de référence spatiale sont pris en charge).

La précision absolue dépendra alors de la précision relative du mesh 3D ainsi que de la précision des points de contrôle (ou positions 3D sur les photos).

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Ortho-photos et production de DSM

La production d’ortho-photos et de DSM ne nécessite pas nécessairement l’acquisition de vues obliques. Des  photos « nadiral[1] » avec assez de chevauchement sont suffisantes pour réaliser le traitement (de nombreux systèmes d’acquisition UAS, UAV ou drone ne sont pas en mesure de capturer des images obliques).

Dans de tels cas, il est recommandé de réaliser un chevauchement de 80% dans le sens d’avancement et de 60% de chevauchement transversalement à la ligne de vol pour une acquisition optimale (Figure 11).

[1] Nadiral = contraire de « zénithal »

RECOUVREMENT POUR PRODUCTION D'ORTHO/DSM

FIGURE 11 : RECOUVREMENT POUR PRODUCTION D’ORTHO/DSM

Le positionnement de points de contrôle au sol, régulièrement répartis autour de la zone d’intérêt est également recommandé.

EFFET DE COURBURE EN RAISON DES AMBIGUÏTÉS LORS DE L'AUTO-CALIBRATION DE DISTORSION RADIALE

FIGURE 12 : EFFET DE COURBURE EN RAISON DES AMBIGUÏTÉS LORS DE L’AUTO-CALIBRATION DE DISTORSION RADIALE

Problème connu lors de l’auto-calibration de la distorsion radiale :

Pour les configurations d’acquisition comprenant des photos en mode « nadiral » seulement, vous pouvez rencontrer un effet de courbe après l’étape d’aérotriangulation (Figure 12). Les acquisitions consistant en ligne droite le long d’un axe unique sur une surface assez plate sont susceptibles d’être critique.

Cet effet de courbure est dû à une configuration critique qui conduit à des ambiguïtés lors du calcul des paramètres de distorsion radiale. Cette « faille » est partagée par tous les logiciels se basant sur la technologie de « structure from motion » (SFM). Pour plus de détail, cela est décrit dans l’article de recherche suivant : Changchang Wu, « Critical Configurations For Radial Distortion Self-Calibration », CVPR 2014.

Comment résoudre ou empêcher ce phénomène de se produire :

La meilleure façon de l’éviter, est de réaliser une calibration de votre appareil photo avant le vol.

Dans ContextCapture, il est possible de stocker le calibrage de la caméra dans une « base de données des appareils de l’utilisateur » (cliquez-droit sur le photogroup -> « Add camera model to database » / « Get camera model from database »).

Il est à noter que les paramètres de votre appareil photo sont susceptibles de changer au fil du temps (en particulier pour les appareils non métriques). Par conséquent, il est recommandé de calibrer votre appareil photo aussi souvent que possible, et de préférence, juste avant le vol.

Le cheminement pour la mise en œuvre de cette solution est le suivant :

  • Avant le vol, réalisez environ 20 à 30 photos autour d’un objet très texturé et géométriquement complexe avec les mêmes propriétés de la caméra que celles qui seront utilisées durant le vol ;
  • Réalisez votre acquisition aérienne ;
  • Effectuez l’aérotriangulation des 20 à 30 photos de votre objet (configuration non critique) et ajouter le calibrage résultant de l’appareil à la base de données comme expliqué précédemment ;

Vous pouvez maintenant réutiliser ce calibrage dans votre projet: cliquez-droit sur le photogroup -> « Get camera model from database » pour importer votre modèle d’appareil photo ajusté et présenter l’AT. Ne pas oublier d’empêcher le logiciel de recalculer lui-même ces paramètres (figure 13).

AJOUTER UN APPAREIL À LA BASE DE DONNÉES

FIGURE 13 : AJOUTER UN APPAREIL À LA BASE DE DONNÉES

CONSERVER LES PARAMÈTRES OPTIQUES QUI ONT ÉTÉ IMPORTÉS LORS DE L’AÉROTRIANGULATION

FIGURE 14 : CONSERVER LES PARAMÈTRES OPTIQUES QUI ONT ÉTÉ IMPORTÉS LORS DE L’AÉROTRIANGULATION

La seconde manière de résoudre ce problème de courbure est d’ajouter des points de vue supplémentaires à votre vol, selon des axes différents ou avec différentes hauteurs de vol. Cette solution n’est cependant pas recommandée.

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Modélisation 3D complète

Obtenir des modèles 3D complets avec un  UAS, UAV ou un drone peut être assez complexe et nécessite une grande quantité de photos, y compris nadirales et obliques. Dans la mesure où la plupart de ces appareils ne sont pas en mesure de charger plus d’une caméra à la fois, plusieurs vols sont nécessaires avec des orientations différentes de la caméra afin de recueillir tous les points de vue.

Nous vous recommandons de lire avec attention la section : « Aerial multi-camera system dataset acquisition ».

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Acquisition de données aériennes à l’aide de systèmes multi-caméras

Générer des modèles 3D de grande taille, tels que ceux d’une ville, nécessite une acquisition d’une grande quantité de données. Cela nécessite généralement un système multi-caméra qui fournit des photos nadirales et obliques dans des directions différentes : ceci limite le nombre de vols nécessaires pour couvrir l’ensemble de la région.

Ce type de systèmes multi-caméra peut être « fait maison » ou acheté auprès d’une société commercialisant ses propres systèmes d’acquisition : VisionMap, IGI, Microsoft Vexcel, Icaros, intelligence visuelle, TrackAir, etc.

Nous vous recommandons les paramètres suivants :

  • 1 prise de vue en mode nadiral et 4 (ou plus) configuration en configuration oblique ;
  • 80% de recouvrement dans le sens du vol et un recouvrement latéral de 60% ;
  • Avoir la même résolution spatiale au sol approximative pour les prises de vues nadirales que pour les obliques ;
  • L’angle des prises de vues obliques doit être inférieur à 45° par rapport à la verticale.

Si votre scène comprend de hauts immeubles et des rues étroites, vous devez choisir un angle oblique légèrement inférieur (environ 30° par rapport à la verticale). Ceci vous permettra de mieux saisir les rues et le bas des bâtiments, en évitant les trous dans le modèle final.

ACQUISITION DE DONNÉES À MARSEILLE, FRANCE

FIGURE 15 : ACQUISITION DE DONNÉES À MARSEILLE, FRANCE

La distance entre les lignes de vol et la fréquence de prise de vue sera déterminée par la hauteur de vol pour assurer les chevauchements requis entre photos (pour un appareil donné).

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Exemple

Pour cet exemple, nous allons considérer un système de caméra UltraCam Osprey de Vexcel.

Nous allons apprendre à calculer les points suivants :

  • hauteur de vol
  • distance entre les lignes de vol
  • vitesse de prise de vue
  • chevauchement
  • résolution au sol des photos obliques

Le dispositif est composé de :

  • 1 appareil en mode nadiral 
    • Taille du capteur……….. : 70.044 x 45.084 mm
    • Distance focale…………. : 80 mm
    • Taille des photos……….. : 11674 x 7514 Px
    • Angle de vue……………. : Vertical
    • Orientation…………….. : Paysage (selon la direction de vol)
  • 2 appareils en mode oblique (avant et arrière)
    • Taille du capteur……….. : 53.4 x 39.9 mm
    • Distance focale…………. : 120 mm
    • Taille des photos……….. : 8900 x 6650 Px
    • Angle de vue……………. : ? = 45° par rapport à la verticale
    • Orientation…………….. : Paysage
  • 2 appareils en mode oblique (gauche et droit)
    • Taille du capteur……….. : 53.4 x 39.9 mm
    • Distance focale…………. : 120 mm
    • Taille des photos……….. : 8900 x 6650 Px
    • Angle de vue……………. : ? = 45° par rapport à la verticale
    • Orientation…………….. : Portrait

Considérons les valeurs suivantes :

  • Ls ……… : plus grande dimension du capteur (mm)
  • ls ……… : plus petite dimension du capteur (mm)
  • D ………. : distance entre la caméra et l’objet (m)
  • H ………. : hauteur de vol (m)
  • m ………. : longueur du plus grand côté du rectangle couvert par une photo au sol (m)
  • n ………. : longueur du plus petit côté du rectangle couvert par une photo au sol (m)
  • f ………. : distance focale de la caméra (mm)
  • L ………. : plus grande dimension de la photo (Px)
  • l ………. : plus petite dimension de la photo (Px)
  • R ………. : résolution spatiale au sol des photos (m/Px)
  • P ………. : précision de positionnement dans l’espace des sommets du maillage 3D.
PROJECTION SUR LE SOL D'UNE PHOTO PRISE EN VUE NADIRALE

FIGURE 16 : PROJECTION SUR LE SOL D’UNE PHOTO PRISE EN VUE NADIRALE

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Estimer la hauteur de vol

La hauteur de vol dépendra de la précision souhaitée pour le modèle. Pour cet exemple, nous allons considérer une précision utile de 15 cm sur une zone s’étendant sur une ville entière. Le calcul sera basé sur la caméra placée en orientation nadirale. Nous vérifierons avec les caméras obliques plus tard (les fabricants de systèmes multi-caméras construisent généralement leurs systèmes de sorte que la résolution spatiale au sol soit sensiblement la même entre les prises de vue nadirales et obliques).

Tout d’abord, commençons par le calcul de la résolution spatiale au sol nécessaire.

Calculons maintenant la surface au sol à couvrir par les photos pour atteindre cette résolution :

Nous pouvons maintenant calculer la hauteur de vol correspondante (pour les vues nadirales, la hauteur de vol H est équivalente à la distance au sujet) :

(en raison du fait que le rapport entre f et D n’est pas significatif, certaines simplifications sont réalisées dans les formules présentes dans le reste du document).

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Détermination du plan de vol et de la fréquence de prise de vue

La configuration de la ligne de vol dépend du chevauchement nécessaire. Nous allons utiliser dans cet exemple un chevauchement longitudinal de 80% (CL) et un chevauchement latéral (cl) de 60% pour les photos en mode nadiral (figure 17).

CHEVAUCHEMENTS LONGITUDINAL ET LATÉRAL

FIGURE 17 : CHEVAUCHEMENTS LONGITUDINAL ET LATÉRAL

La distance entre deux photos consécutives dans la même ligne de vol est déterminée comme ceci :

La distance entre deux lignes de vol est déterminée comme ceci :

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Vérification de la configuration oblique

Résolution spatiale au sol : Nous allons tout d’abord déterminer la distance moyenne de l’échantillon au sol. En raison du grand angle à la verticale, la résolution spatiale au sol peut être très différente d’un côté à l’autre de la photo.

Nous allons considérer les points suivants mis en place : les prises de vue obliques en avant et en arrière sont en orientation paysage (Figure 18).

PRISE DE VUE OBLIQUE VERS L’AVANT EN MODE PAYSAGE

FIGURE 18 : PRISE DE VUE OBLIQUE VERS L’AVANT EN MODE PAYSAGE

Nous allons tout d’abord calculer la dimension n de la photo projetée sur le sol (Figure 18).

Nous déterminons tout d’abord l’angle a.

GÉOMÉTRIE

FIGURE 19 : GÉOMÉTRIE

Nous pouvons maintenant calculer les dimensions l1l2l3 et n :

La résolution spatiale moyenne au sol est :

La résolution spatiale au sol pour la moitié arrière de la photo est donnée par :

La résolution spatiale au sol pour la moitié avant de la photo est donnée par :

Les résultats montrent que la résolution spatiale au sol est assez uniforme pour toutes les caméras du système.

Recouvrement longitudinal : nous pouvons maintenant vérifier le recouvrement longitudinal entre deux photos consécutives prises par la même caméra oblique (avant ou arrière).

Recouvrement latéral : nous pouvons maintenant vérifier le recouvrement latéral de deux lignes de vol différentes entre deux photos prises par la même caméra oblique (avant ou arrière).

Nous devons tout d’abord calculer D et m (Figure 19 et Figure 16) :

Nous pouvons remarquer que le recouvrement latéral est un peu faible. Nous pourrions l’augmenter en réduisant la distance entre les lignes de vol. Quoi qu’il en soit, ContextCapture est capable de trouver des correspondances entre des photos obliques et nadir, réduisant ainsi l’effet de ce petit recouvrement latéral entre des photos obliques.

Le même calcul peut être appliqué pour estimer le chevauchement des autres caméras obliques.

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Conclusion

Selon le sujet, la précision voulue, le but de la modélisation 3D, et le dispositif d’acquisition, la méthode d’acquisition peut être totalement différente d’un projet à l’autre. Chaque scénario doit être soigneusement étudié avant d’aller sur le terrain et de commencer l’acquisition. Dans le cas contraire, vous aurez probablement des photos importantes qui manqueront et vous vous retrouverez avec des résultats incomplets ou erronés.

Ce document est destiné à vous montrer les bonnes pratiques pour différentes applications, l’utilisation de plusieurs types d’appareils qu’ils soient portables, montés sur des drones ou encore aéroportés.

Rappelez-vous que la photo est à la base de tous les calculs.

Meilleure est la qualité et l’échantillonnage spatial de vos photos, meilleure sera la reconstruction 3D !

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Formations en ligne à MicroStation CONNECT Edition

Compte tenu de la crise du Coronavirus et de manière à vous permettre de découvrir le formidable environnement de conception qu’est MicroStation CONNECT Edition, nous avons décidé de transformer les formations prévues en présentiel en formation à distance.

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    • Qu’est-ce qu’un fichier DGN ? Pourquoi est-il un format si intéressant ?
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    • Les éléments de base 2D et 3D ;
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    La photogrammétrie – De la photo avant tout !

    Nous proposons ici une série de 4 articles de vulgarisation concernant les paramètres ajustables sur les appareils photos dans le but d’optimiser la qualité des photographies prises pour un usage photogrammétrique notamment pour l’application ContextCapture de Bentley Systems.

    Lors d’une prise de vue, le photographe peut ajuster 4 paramètres principaux pour composer et contrôler l’exposition de son image :

    La focale
    L'ouverture
    La vitesse d'obturation
    La sensibilité

    En fonction des réglages, il est possible de figer une action rapide, d’isoler un sujet (arrière-plan flou), de photographier un paysage avec une grande zone de netteté en pleine journée ou de nuit (pose longue). Tous ces réglages ne vont pas nécessairement convenir à un résultat de qualité pour une utilisation en photogrammétrie.

    Créer un SIG 3D photoréaliste avec ContextCapture et Bentley Map

    Combinez la puissance du SIG Bentley Map avec le réalisme de ContextCapture

    Helsinki 3D+ : Le projet

    La ville d’Helsinki a lancé un projet d’un million d’euros pour créer une représentation 3D de la ville afin d’améliorer les services et procédures internes d’Helsinki, de favoriser un développement intelligent de la ville, et de partager des modèles de la ville sous forme de données ouvertes pour les citoyens et les entreprises de recherche et de développement.

    Dans le cadre de cette initiative Helsinki 3D+ qui se déroule sur trois ans, l’équipe projet réalisera un dossier pilote pour illustrer les performances des nouvelles technologies de modélisation et promouvoir leur utilisation dans l’enseignement supérieur.

    Découvrez le résultat de ce pilote en cliquant ici.

     La solution

    La ville d’Helsinki a combiné un scannage laser et une photogrammétrie oblique pour l’acquisition de données et d’images pour le projet.

    En utilisant ContextCapture et de nombreuses solutions de réalité virtuelle en 3D de Bentley, l’équipe a pu modéliser la surface et le terrain et générer un modèle en maillage de la réalité pour l’ensemble de la ville.

    ProjectWise a servi d’interface de collaboration pour la gestion de l’ensemble des informations et le partage de données entre des équipes internes et externes.

    Le résultat

    L’utilisation de logiciels Bentley a permis de réduire considérablement le coût de réalisation du modèle en maillage de la réalité et du modèle d’informations sémantiques de la ville.

    Grâce aux applications de modélisation interopérables de Bentley, la ville d’Helsinki a pu mettre en œuvre un développement intelligent de la ville, des analyses approfondies, et participer à des avancées avant-gardistes.

    L’utilisation de ProjectWise  a permis d’accélérer la mobilité des informations et de faire avancer ce projet de trois ans. Une fois achevé, le projet a pour objectif de promouvoir l’utilisation des nouvelles technologies et de transformer les méthodes de travail dans les universités, les entreprises, et au sein des services de la ville.

    Les logiciels

    La ville d’Helsinki a utilisé les technologies de capture de la réalité de Bentley pour la géo-localisation, l’optioneering, la modélisation et la visualisation pour l’ensemble du projet Helsinki 3D+.

    L’équipe s’est servi de Bentley Map pour les plans de base à grande échelle et les plans d’installations de services d’utilité publique. Elle a utilisé Descartes pour le traitement de photographies obliques et d’orthophotos, Bentley Pointools pour la modélisation de surface et de terrain, ContextCapture pour la représentation de la ville en maillage 3D, et LumenRT pour la visualisation, afin de présenter les modèles.

    L’utilisation de ProjectWise  en tant qu’environnement commun de données pour toutes les données du projet a permis d’optimiser la gestion des documents et de coordonner les divers flux entre les équipes internes et externes.

    Comment créer une bibliothèque de cellules paramétriques 3D ?

    Ou comment créer un catalogue en 3D de poutrelles métalliques normalisé en moins de 5 minutes !

    Les fonctionnalités avancées de modélisation 3D paramétrique de MicroStation permettent aux professionnels de rapidement réaliser des modèles de conception.

    Apprenez par cette vidéo à créer une cellule 3D paramétrique. Déclinez-la ensuite en dizaines de variations. Finalement vous obtenez un catalogue de profilés métalliques parfaitement normalisé !

    Vous pouvez ainsi créer des modèles de conception et d’autres livrables complets.

    Votre équipe projet travaillera avec une application de modélisation universelle. Par conséquent elle pourra communiquer aisément et partager des livrables avec des tiers.

    Migrer d’AutoCAD vers MicroStation – Quelle assistance ?

    Les préocupations du CAD manager : Comment migrer d’AutoCAD vers MicroStation ?

    AutoCADV E R S

     

    Serais-je seul face à cette tâche ?

    C’est tout le contraire ! Bentley prend très au sérieux le service client et l’assistance. Le support technique est disponible 24/7/365. Bentley fournit des guides d’implémentation et des check-list pour vous guider dans le déploiement de MicroStation, la personnalisation des logiciels et les autres étapes de la mise en œuvre, et vous assurer de ne rien négliger. Aussi, les membres du Bentley Communities sont une excellente ressource chaque fois que vous avez besoin de conseils ou de l’expertise de vos pairs.

    Pour les CAD managers désireux de devenir des experts MicroStation ou d’effectuer une transition à partir d’AutoCAD sans assistance directe de Bentley, des cours de formation en ligne à l’utilisation des produits Bentley sont disponibles à la demande (cours préenregistré) ou de manière personnelle : les deux pouvant être combinés. Les services professionnels Bentley en option peuvent vous fournir toute l’assistance dont vous avez besoin pour planifier et exécuter votre implémentation et votre formation MicroStation.

    Bentley sera toujours là, pendant et après l’implémentation du logiciel et c’est un engagement, pas une promesse vide. En tant que client Autodesk, vous serez probablement surpris par le niveau d’assistance que vous recevez directement de Bentley. Nous souhaitons que vous soyez satisfait et heureux d’utiliser vos logiciels.

    Allez faire une visite guidée des ressources d’apprentissage MicroStation et

    des communautés Bentley pour découvrir quelques-unes des aides dont vous disposez.

    D’autres initiatives telles que UpToYou et MasterCAD vous permettrons de

    nouer des contacts avec d’autres utilisateurs sous une forme de club utilisateurs régional.