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La vitesse d’obturation

Documentation Photogrammétrie Technique  La vitesse d'obturation

Cet article sur la vitesse d’obturation fait partie d’une série de 4 articles de vulgarisation concernant les paramètres ajustables sur les appareils photos dans le but d’optimiser la qualité des photographies prises pour un usage photogrammétrique notamment pour l’application ContextCapture de Bentley Systems.

Lors d’une prise de vue, le photographe peut ajuster 4 paramètres principaux pour composer et contrôler l’exposition de son image :

L’obturation – Fonctionnement général

Une chose importante à savoir est que plus la vitesse d’obturation est élevée, moins de lumière le capteur recevra.

Il convient d’expliquer comment l’obturation peut se réaliser. En gros, il faut tout d’abord imaginer une “fenêtre” sur la lentille de l’objectif plus ou moins grande en fonction de l’ouverture de l’objectif. Cette “fenêtre” est également plus ou moins éloignée du capteur : il s’agit de la distance focale. La distance focale influera donc également sur la quantité de lumière reçue par le capteur.

Entre cette fenêtre et le capteur, il y a un dispositif empêchant ou autorisant les rayons passant par l’objectif d’arriver au capteur.

Ce dispositif est soit mécanique de type “volet” (c’est-à-dire un dispositif se déroulant très rapidement devant le capteur), soit électronique. Ce dernier type est bien plus rapide et ne provoque pas les infimes vibrations produites par un dispositif mécanique.

Bien que le dispositif électronique soit plus rapide, il existe encore un petit soucis : la manière dont l’obturation est réalisée.

Celle-ci peut se faire soit :

  • par déroulement (appelé aussi rolling-shutter) : La captation des pixels se fait ligne par ligne. Avec une cellule de 3000×4000 ont aura ainsi 3000 captations successives et donc de ce fait la prise de la photo se déroulera sur une période ayant une certaine durée. Cela ne pose aucun problème si l’appareil ET le sujet sont fixe. Par contre si l’un ou l’autre est en mouvement, cela risque de conduire à un effet désastreux pour une utilisation photogrammétrique. Chaque ligne de la photo ayant été prise à un moment légèrement différent que la précédente, cela entraînera une déformation.
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  • globalement (appelé aussi global-shutter) : La captation de l’ensemble des pixels de fait en même temps. Sans entrer dans les détails, ceci engendre une fabrication plus complexe et donc un coût plus élevé.
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On comprendra donc facilement que l’utilisation d’un obturateur de type “Global Shutter” fournira de meilleur résultat en photogrammétrie si l’appareil se déplace lors de la prise de vue : drone ou autre véhicule.

La vitesse d’obturation

Nous y arrivons enfin !

La vitesse d’obturation est le temps durant lequel l’obturateur reste ouvert lors de la prise de vue : c’est-à-dire le temps durant lequel le capteur est exposé à la lumière. Cette vitesse s’exprime en secondes. Plus la vitesse est élevée, moins le capteur est exposé à la lumière.

Comme pour l’ouverture, à chaque cran les durées sont (environ) divisées ou multipliées par 2 :

  • 1/4000
  • 1/2000
  • 1/1000
  • 1/500
  • 1/250
  • 1/125
  • 1/60
  • 1/30
  • 1/15
  • 1/8
  • 1/4
  • 1/2,
  • 1 seconde, etc… jusqu’à 30 secondes généralement.

Si on souhaite conserver une exposition identique, si on baisse d’un cran l’ouverture il faudra également baisser d’un cran la vitesse (donc la réduire).

A retenir

La vitesse d’obturation permet de figer un sujet en mouvement (vitesse supérieure à 1/500) ou de créer un flou de mouvement ce qui d’en notre cas d’utilisation est à éviter.

Sans trépied ni stabilisateur d’image, la vitesse d’obturation doit toujours être égale au minimum à l’inverse de la focale utilisée pour éviter un flou de bougé provoqué par les mouvements du photographe. Exemple : avec un objectif de 200mm, la vitesse minimale à main levée doit être de 1/200.

L’utilisation d’une vitesse lente (une ou plusieurs secondes) avec un trépied permet d’obtenir une grande profondeur de champ sans augmenter la sensibilité ISO.

Et pour ContextCapture ?

Une vitesse d’obturation d’1/800ème de seconde ou plus rapide est un choix intéressant afin d’éviter ce phénomène de flou. Les photographies dans un but photogrammétrique étant généralement réalisées en mouvement il est indispensable de minimiser son effet. Si on a la chance d’avoir un appareil équipé d’un global shutter, il sera possible d’utiliser une vitesse d’obturation supérieure. Il est néanmoins conseiller de ne pas aller au delà de 1/400ème de seconde.

La focale

Documentation Photogrammétrie Technique  La focale

Cet article concernant la focale fait partie d’une série de 4 articles de vulgarisation concernant les paramètres ajustables sur les appareils photos dans le but d’optimiser la qualité des photographies prises pour un usage photogrammétrique notamment pour l’application ContextCapture de Bentley Systems.

Lors d’une prise de vue, le photographe peut ajuster 4 paramètres principaux pour composer et contrôler l’exposition de son image :

En fonction des réglages, il est possible de figer une action rapide, d’isoler un sujet (arrière-plan flou), de photographier un paysage avec une grande zone de netteté en pleine journée ou de nuit (pose longue). Tous ces réglages ne vont pas nécessairement convenir à un résultat de qualité pour une utilisation en photogrammétrie.

La focale

Exprimée en millimètres, la longueur focale est la distance entre le capteur (format 24x36mm) du boitier et le centre optique de l’objectif. Cette longueur focale influe sur le grossissement du sujet à photographier et sur l’angle de vision. Plus elle est courte, et plus l’angle de vision est grand. On obtient ainsi un champ de vision très large avec un objectif « grand-angle » de 16 mm. Par ailleurs, un angle de champ très réduit (gros plan) avec un « téléobjectif » de 400 mm.

Il y a deux catégories d’objectifs : les objectifs à focale fixe et les objectifs à focale variable (qu’on appelle « zoom »). Par exemple un objectif Canon 24-105 f/4L a une focale variant de 24 mm (grand angle) à 105 mm (petit téléobjectif), soit un zoom de 4,3 (105mm/24mm). Un zoom est souvent plus pratique à l’usage, notamment lorsqu’il n’est pas possible de se déplacer autour du sujet, toutefois la qualité d’un objectif fixe est en général très supérieure.

La focale d’un objectif est donnée pour un capteur au format 24×36 (reflex argentique ou réflex numérique haut de gamme comme les Canon 1D et 5D, ou les Nikon D3 et D700). Sur la plupart des réflex numériques, la taille du capteur est plus petite qu’un 24×36, l’image finale est donc agrandie par un facteur de crop (recadrage). Ce facteur de crop est de 1.6x chez Canon et 1.5x chez Nikon.

Ainsi sur un boitier APS-C Canon (exemple le 60D ou le 7D), un objectif d’une focale de 200 mm devient 200×1.6, soit 320 mm. Avantage indéniable pour les utilisateurs de longues focales (sports, photos animalières), mais très gros inconvénient pour les amateurs de grands angles : un 14mm devient ainsi un 22mm.

Documentation Photogrammétrie Technique  La focale

La focale 28mm (à gauche) a un angle de vision
plus grand que celle de 200mm (à droite)

A retenir

La focale influe sur le grossissement du sujet à photographier et sur l’angle de vision. Plus elle est courte, et plus l’angle de vision est grand. Comme pour l’ouverture, elle a une incidence sur la profondeur de champ.

Et pour ContextCapture ?

Une variation de focale, même minime, au cours d’une même séance de prises de vue conduira ContextCapture à créer plusieurs groupes de photos (photogroup) ce qui peut avoir des conséquences lors du calcul.

La bonne pratique veut que la focale reste fixe durant toute la séance.

Modifier la focale revient à modifier le niveau de zoom. Une maxime présente dans le « Guide d’acquisition de ContextCapture » dit « Zoomez avec vos pieds ! »…à retenir !

Il existe des appareils ou des objectifs à focale fixe.

UpToYou et MasterCAD – Vos canaux d’apprentissage

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En souscrivant à l’un ou aux deux canaux d’apprentissage concernant les produits de la société Bentley Systems décrits ci-dessous, vous marquez simplement votre intérêt pour le concept, vous ne vous engagez à rien si ce n’est à recevoir des informations utiles.

Lorsqu’un événement est planifié, vous serez prévenu automatiquement des informations pratiques ainsi que du sujet dont on parlera.

Ces canaux sont les vôtres ! 

Dès lors, n’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez qu’un sujet particulier soit abordé, si vous avez la possibilité ou l’envie d’héberger une de nos séances UpToYou ou si vous souhaitez obtenir plus d’information.

Un espace vous sera également réservé sur notre site web sur lequel vous retrouvez de nombreuses informations utiles.

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Des réunions bimestrielles qui se tiendront dans les entreprises utilisatrices de solutions Bentley Systems.

L’objectif sera de mettre en avant l’entreprise qui nous reçoit, la manière dont elle utilise les solutions Bentley, ainsi que d’échanger ensemble, dans une ambiance décontractée, sur une ou plusieurs technologies utilisées au quotidien par notre hôte.

Une modique cotisation annuelle de 50€ HTVA permettra de couvrir les frais d’impression et d’administration.

Des mini-formations mutualisées de 2h environ durant lesquelles nous décortiquerons une fonctionnalité ou une technologie particulière d’un produit de Bentley Systems pour en révéler toute la puissance.

Nous prévoyions une séance mensuelle mais le rythme pourrait être revu en fonction des suggestions des participants.

Un support de cours sera remis à chacun.

Le prix de ces séances sera de 50€ HTVA par occurrence et par personne.



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    Comment l’IA se généralise dans l’industrie de l’infrastructure.

    Traduction d’un article de Chintana Herrin publié le 3 juillet 2018. L’article original peut-être consulté ici.

    Information Technique  Comment l'IA se généralise dans l'industrie de l'infrastructure.

    Ce maillage de la réalité en 3D d’un parc d’activités permet la classification d’objets de type “arbre”.

    Pendant des années, les humains ont mieux reconnu les images que les ordinateurs. Notre taux d’erreur a été stable à 5% alors que les algorithmes informatiques étaient à 30%. Cependant, avec la montée de la vision par ordinateur et du deep learning, l’écart entre les humains et les ordinateurs s’est lentement réduit. Au cours des deux dernières années, les chercheurs ont vu des algorithmes informatiques montrer un taux d’erreur de moins de 5%, dépassant les humains. Ces progrès apportent un potentiel important à de nombreuses industries différentes.

    Dans le secteur des infrastructures, les utilisateurs ont appliqué la modélisation de la réalité dans d’innombrables projets pour améliorer tous les flux de travail. Un modèle 3D peut fournir un contexte numérique réel avec les informations dont les parties prenantes ont besoin pour concevoir, construire et exploiter des actifs, contribuant ainsi à améliorer la prise de décision. Cependant, il existe encore des façons de maximiser la valeur de la modélisation de la réalité.

    Au cours des cinq dernières années, l’IA (ou Intelligence Artificielle) est devenue dominante. Cela ne concerne plus seulement l’industrie de la technologie. Elle s’est adaptée et s’applique pour augmenter la valeur dans tous les secteurs, tels que le service à la clientèle, l’intelligence d’affaires, le marketing et les ventes, et même le service juridique. L’industrie de l’infrastructure doit suivre.

    Information Technique  Comment l'IA se généralise dans l'industrie de l'infrastructure.

    Classification d’objets d’arbres dans un maillage de réalité 3D d’une chaussée.

    Comprendre le langage

    Avant de pouvoir parler des avantages de la modélisation de la réalité, nous devons nous entendre sur quelques termes. Souvent, les gens confondent l’IA, l’apprentissage automatique (machine learning) et l’apprentissage approfondi (deep learning). Les termes peuvent être interconnectés, mais ils ont des significations très différentes.

    « L’intelligence artificielle n’est que la terminologie générique pour faire quelque chose d’intelligent avec l’ordinateur », explique Renaud Keriven de Bentley, ingénieur en développement de logiciels des produits de modélisation de la réalité. « Chaque fois qu’un ordinateur fait une sorte de raisonnement, c’est de l’IA. »

    Keriven explique que l’IA ne se contente pas de calculer les résultats ou de traiter les données, mais elle fait aussi en sorte que l’ordinateur raisonne avec les données. Par exemple, programmer un ordinateur pour parler n’est pas une IA. Cependant, si vous deviez programmer l’ordinateur pour qu’il donne une parole et comprenne sa signification, ce processus serait de l’AI.

    Zheng Wu, ingénieur chez Bentley, définit l’IA comme un vaste sujet d’informatique: « L’IA elle-même contient de nombreux sujets, notamment l’optimisation, les systèmes experts, la robotique, le traitement du langage, la vision par ordinateur et l’apprentissage automatique ».

    L’apprentissage automatique, un autre terme important, relève de l’IA. L’apprentissage automatique est le processus consistant à ce qu’un ordinateur apprenne par lui-même. « Une fois que l’ordinateur est programmé, explique Keriven, il est capable d’apprentissage automatique. Il suffit de lui montrer quelques exemples – par exemple, des images d’arbres et de voitures – et d’apprendre par lui-même la différence entre les arbres et les voitures. »Si vous avez un smartphone, il est probable que vous avez déjà vu la technologie d’apprentissage automatique. La plupart des caméras de smartphone peuvent identifier les visages et se concentrer sur eux.

    L’apprentissage approfondi (deep learning), un sous-domaine de l’apprentissage automatique, est un autre pas en avant. Avec cette technologie, les chercheurs tentent d’imiter le cerveau humain en ajoutant plusieurs couches de neurones artificiels. « C’est cette idée des années 70 où les gens ont essayé de modéliser et de programmer les neurones, puis de relier les neurones et de les laisser évoluer naturellement pour apprendre quelque chose », explique Keriven. Malheureusement, la technologie était trop lente à l’époque et cela n’a pas fonctionné.

    Cependant, au cours des dernières années, l’apprentissage approfondi a connu de grands progrès. « Vers 2006, il y a eu une percée dans la façon dont les neuro-réseaux peuvent être entraînés là où il y a plus de couches que dans les neuro-réseaux artificiels classiques », explique Wu. « Les chercheurs des universités peuvent former de très grands modèles de neuro-réseaux d’apprentissage approfondi pour faire toutes sortes de choses : reconnaissance d’image et de fonction, détection d’objets, traitement de langage, et bien plus encore. »

    Enseigner aux ordinateurs à « voir »

    La machine et l’apprentissage approfondi permettent à la vision par ordinateur et à la reconnaissance d’image d’identifier les problèmes sur des projets ou des équipements individuels avant qu’ils ne surviennent. La vision par ordinateur est un large sujet, avec la reconnaissance de l’image comme sous-domaine. Elle permet à la machine de détecter des types spécifiques d’objets. Le but est d’apprendre à l’ordinateur à voir comme les humains.

    « Pour apprendre à un ordinateur à voir des choses, nous devons utiliser un modèle sémantique, un algorithme mathématique, pour détecter les caractéristiques et suivre ces caractéristiques. C’est la partie difficile. », dit Wu. Il ajoute qu’au cours de la dernière décennie, en particulier au cours des dernières années, il y a eu de grands progrès dans le développement de ces algorithmes de reconnaissance de caractéristiques. La raison est le nombre d’avancées faites dans l’apprentissage approfondi.

    « Le deep learning (apprentissage approfondi) et la vision par ordinateur sont étroitement liés », explique-t-il. « Vous pouvez dire que l’apprentissage en profondeur fait partie de la vision par ordinateur ou que la vision par ordinateur utilise des techniques d’apprentissage approfondi pour enseigner à la machine. » Lui et ses collègues appliquent des techniques de vision par ordinateur classiques combinées avec du deep learning afin d’améliorer l’efficacité et le rendement pour en surmonter les défis.

    Lorsque vous apprenez à un ordinateur à voir comme un humain, la reconnaissance d’image est la clé. C’est le processus d’identification et de détection d’un objet ou d’une caractéristique dans une image numérique ou une vidéo. Il y a trois étapes: la classification, la détection et la segmentation.

    La classification consiste à demander à l’ordinateur d’identifier une seule catégorie dans une image. Keriven explique: « Vous classifiez votre maillage ou votre modèle 3D entre différentes catégories. Vous demandez à l’ordinateur : Est-ce un arbre? Est-ce une voiture? Est-ce un humain? » Wu explique également que la classification ne doit s’appliquer seulement aux images. « L’apprentissage approfondi et la vision par ordinateur peuvent également s’appliquer aux données de nuage de points. »

    La détection est un peu plus ciblée. Cette fois, il y a une image et vous voulez que l’ordinateur détecte où se trouvent les objets dans l’image. « C’est comme si vous dessiniez des boîtes dans votre image, donc chaque boîte est autour d’un objet. Vous faites la même chose en 3D quand vous avez un maillage de la réalité », explique Keriven.

    La segmentation est un pas de plus, explique Keriven. « Segmenter, c’est comme dessiner la forme exacte de l’objet, en 2D ou en 3D. Par exemple, lors de l’identification de tours de télécommunication et d’antennes, la détection est suffisante. Nous voulons juste savoir et trouver des boîtes dans notre maillage de réalité 3D pour déterminer où sont les antennes. La segmentation pourrait être utile si vous voulez détecter le sol dans un maillage ou dans une image. Vous identifiez les parties de votre maillage qui sont potentiellement le sol. Pour chaque partie du maillage, vous dites: ‘C’est le sol’ ou ‘Ce n’est pas le sol’ ».

    Récemment, Bentley a utilisé ce type de vision par ordinateur pour détecter les défauts dans le béton. De nombreuses organisations utilisent la technologie pour identifier les fissures, y compris leur forme et leur profondeur.

    Information Technique  Comment l'IA se généralise dans l'industrie de l'infrastructure.

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    Un maillage de réalité 3D d’un mur de briques intérieur.

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    Détection automatique des fissures dans le mur.

    « Pour mettre cela en perspective », dit Wu, « si nous essayons de détecter une fissure dans une image, nous pouvons détecter les fissures avec une boîte englobante. Vous pouvez voir ce qui est détecté dans la zone de délimitation. Cela ne vous dit pas exactement à quoi ressemble cette fissure ou ce défaut. Les chercheurs n’ont pas d’informations sur la forme ou la largeur de cette fissure. Maintenant, avec un maillage de réalité 3D, nous allons non seulement détecter cette fissure avec une boîte de délimitation, nous allons segmenter cette fissure, ce défaut, dans sa forme exacte, sa taille et son échelle. »

    Wu et son équipe peuvent construire un modèle 3D en utilisant des images avec les fissures détectées et exécuter des statistiques pour déterminer sa longueur, sa largeur et d’autres informations critiques pour les ingénieurs.

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    L’analyse des données de détection automatique de fissures.

    Visualiser les avantages

    Une caractéristique intéressante de la reconnaissance d’image est la capacité à former un réseau de neurones artificiels multicouches avec des milliers d’images pour reconnaître un objet. Une fois le modèle formé, il peut être utilisé pour reconnaître des objets similaires dans de nouvelles images.

    Avec cette fonctionnalité, les chercheurs peuvent construire des modèles 3D schématiques. Ce modèle serait classé afin que les ingénieurs connaissent les détails de ce qu’ils voient dans le modèle tout en conservant la couleur et la texture de haute qualité d’un modèle 3D régulier. Cette fonctionnalité est extrêmement utile pour les inspections d’infrastructure.

    Récemment, Wu et son équipe ont mené deux projets présentant ce type de modèle. Le premier était au siège social de Bentley Systems à Exton, en Pennsylvanie. L’équipe a collecté un ensemble de données de leur campus d’Exton.

    « Nous avons analysé les données et classé les caractéristiques dans l’image pour séparer le pavement des autres caractéristiques. Nous pouvons classer les arbres, la végétation, les bâtiments. Nous espérons donc que cette classification nous aidera à construire un maillage sémantique 3D classifié. »

    Un autre projet similaire a été réalisé avec CH2M Fairhurst en Europe. Leur équipe a fourni à Wu un jeu de données pour classer les arbres des deux côtés de la route en vue d’une amélioration de la route. « CH2M avait besoin d’un modèle 3D sans arbres des deux côtés des routes pour générer une nouvelle conception de route », explique Wu. « Pour enlever les arbres, vous devez d’abord savoir où sont les arbres, puis les classer. » Normalement, le processus serait d’aller dans le programme et d’enlever manuellement tous les arbres. Ce processus fastidieux a été éliminé en utilisant la modélisation de la réalité.

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    Détection automatique d’antennes de tour de télécommunication dans un maillage de réalité 3D, généré à partir d’images prises à partir d’un drone.

    Des possibilités infinies

    Wu et Keriven croient tous deux que l’industrie de l’infrastructure peut appliquer la vision par ordinateur ou l’IA en général pour que l’industrie continue d’aller de l’avant. Un endroit où ils voient des progrès est dans ContextCapture de Bentley et la capacité de l’application à classer les images dans les maillages de la réalité.

    « Avec ContextCapture , nous utiliserons bientôt des neuro-réseaux qui ont déjà appris beaucoup de choses à partir de nombreuses images différentes », explique Keriven. « Nous pouvons utiliser ce ‘cerveau’ et lui apprendre comment détecter des objets qu’il n’a jamais vus auparavant. Si les utilisateurs veulent détecter leur propre objet, nous serons en mesure de fournir un moyen de sélectionner cet objet dans leurs images afin que ContextCapture apprenne ces objets et les détecte mathématiquement dans le futur. » L’équipe espère avoir une version bêta de cette nouvelle capacité bientôt.

    Une autre façon dont l’IA peut aider l’industrie est de l’utiliser pour faire progresser les applications de modélisation de la réalité elles-mêmes. Keriven croit que l’IA peut aider à améliorer ContextCapture, aussi bien au niveau de la technologie que de l’expérience de l’utilisateur.

    « Si vous comprenez le type d’objet auquel vous faites face, vous pourrez bien sûr obtenir de meilleurs maillages et modèles 3D. Si vous savez que vous êtes en train de reconstruire une route, un bâtiment, une tour de communication ou autre chose, vous pouvez adapter ce que vous faites pour trouver une meilleure route, un meilleur bâtiment,.. Vous pouvez mettre l’IA partout. »

    Des progrès sont également réalisés dans la façon dont cette technologie peut être utilisée pour maximiser la valeur de la modélisation de la réalité et améliorer la productivité. En créant des modèles 3D, les utilisateurs auront une meilleure visibilité sur les progrès et les objectifs finaux de leur projet.

    « Je suis confiant que nous sommes en bonne position pour réaliser un modèle sémantique 3D avec notre recherche et notre équipe de produit », explique Wu. « Nous espérons que, dans un très proche avenir, nous allons permettre à nos utilisateurs de classer toutes leurs données visuelles. Ils peuvent construire les modèles 3D sémantiques et avoir les modèles 3D non seulement pour la visualisation, mais aussi pour l’ingénierie, la conception, la maintenance et l’inspection des infrastructures. »

    L’utilisation d’applications de modélisation de la réalité pour créer les modèles accélérera le processus de conception tout en informant les divers acteurs des changements. Mais, pour aller de l’avant, Wu espère mener plus de recherches sur la détection de différents défauts dans les infrastructures. Actuellement, lui et son équipe travaillent avec trois organisations en Asie du Sud-Est pour détecter divers équipements, notamment des voies ferrées de transport en commun rapide, des grues dans les principaux ports et des tunnels souterrains.

    « Si nous prenons ces trois exemples, vous pouvez imaginer qu’il y a beaucoup d’autres possibilités – dans les infrastructures et les environnements bâtis – où nous pouvons appliquer ces techniques et les développer », dit-il.

    La modélisation de la réalité à l’aide de l’IA peut être appliquée à de nombreux domaines différents de l’industrie de l’infrastructure et aider à toutes les étapes du cycle de vie d’un actif. À mesure que la technologie progresse, il devient clair qu’il n’y aura pas de limite à ce que la modélisation de la réalité peut faire.

    MicroStation (toutes versions) : Comment naviguer et trouver une commande ?

    Microstation, ainsi que les produits en dérivants, structurent les diverses commandes qu’ils proposent de manière arborescente.

    Si on prend l’exemple simple du placement d’une ligne, la commande qui est derrière cette fonction est de la catégorie « placement » (PLACE) et l’objet que l’on désire placer est une ligne (LINE) : la commande est PLACE LINE et celle-ci peut-être exécutée directement via la zone de « Key-In » par exemple.

    Comme vous le savez, Microstation permet de placer d’autres objets qu’une simple ligne. En effet, il est également possible d’exécuter de nombreuses autres fonctions.

    Les commandes peuvent être structurées sur jusque 4 niveaux. Ainsi, nous verrons que le fonctionnement de la commande PLACE LINE peut-être précisé à l’aide des mot-clés ANGLE et CONSTRAINED. Si rien n’est précisé, le mode de fonctionnement n’est pas altéré.

    Entrées clavier rapides à deux lettres

    Bien qu’une interface graphique soit idéale pour de nombreuses choses, il est parfois plus rapide d’utiliser les touches Microstation à deux lettres pour régler les paramètres. Par exemple, pour définir l’échelle active sur 2.0, vous pouvez simplement taper “as = 2” dans le navigateur d’entrée au clavier. Microstation dispose d’une liste assez complète de ces raccourcis à deux lettres pour définir toutes sortes de choses à partir du niveau et de la couleur actifs, ce qui est familier à tout le monde, à la sauvegarde ou à l’activation des vues. Voici une liste d’entrées au clavier à deux lettres séparées par des catégories (n’utilisez pas d’espace avant le signe égal pour ces entrées au clavier) :

    Manipulation de vue
    OF = Désactiver les niveaux par le numéro
    ON = Activer les niveaux par le numéro
    RV = Faire pivoter la vue sur le centre
    WO = Définir l’origine de la vue
    SV = Enregistrer une vue
    VI = Attacher une vue enregistrée
    DV = Supprimer une vue enregistrée

    Texte et cotation
    FT = Police active
    DF = Ouvre la boîte de dialogue de choix de police
    TH = Hauteur active
    TW = Largeur active
    TX = Hauteur et largeur actives
    LL = Longueur de ligne active
    LS = Intervalle de ligne actif
    TB = Espacement des tabulations pour l’importation de texte
    TI = Variable Incrément
    LD = Niveau de dimension
    TV = Limites de tolérance de dimension supérieure et inférieure

    Réglages
    AA = Angle actif
    AS = Echelle active
    XS = Echelle x active
    YS = Echelle y active
    ZS = Echelle z active
    GU = Maître / Grille
    GR = Grille de référence
    KY = (Snap) Diviseur
    UR = (Unit Lock) Distance

    Définir les attributs d’élément et de motif
    AP = cellule de motif active
    LV = niveau actif
    CO = couleur active
    PA = angle de motif actif
    LC = style de ligne actif
    PD = espacement de motif actif
    WT = poids de trait actif
    PS = échelle de motif active

    Entrée de précision
    XY = <x, y, z> à partir de l’origine le long des axes du fichier de dessin
    DI = <distance, direction> à partir des dernières données ou point de tentative par rapport aux axes de vue
    DL = <Dx, Dy, Dz> coordonnées de conception
    DX = <Dx, Dy, Dz> à partir des dernières données ou des coordonnées du point de vue provisoire
    AX = Distance de l’origine du système de coordonnées auxiliaires (ACS)
    AD = Distance des dernières données ou point de tentative dans les coordonnées ACS

    Cellules
    AC = Définir la cellule active et sélectionnez placer l’outil cellule active avec relatif
    AR = Définir la cellule active et sélectionnez placer l’outil cellule active avec relatif sur
    CM = Placer l’outil matrice active
    PT = Point actif
    LT = Terminateur actif TS = Echelle Terminator
    CR = Modifier les informations sur les cellules
    CD = Supprimer la cellule de la bibliothèque de cellules
    CC = Créer une cellule

    Modélisation 3D
    DP = Régler la profondeur d’affichage à partir de 0,0 de vue de l’ axe z
    DD = Distance pour déplacer la profondeur d’affichage à partir des valeurs de courant
    AZ = Régler la profondeur active à partir de 0,0 de l’ axe z de la vue
    DZ = Distance de déplacement profondeur active à partir de la valeur actuelle (relative)
    SX = Enregistrer ACS
    RX = Attacher ACS
    PX = Supprimer ACS

    Gestion des fichiers
    RD = fichier design Open
    XD = Open fichier de conception avec la configuration de vue de la conception actif
    RC = Attacher la bibliothèque de cellules
    RF = Attacher un fichier de référence
    DR = Affiche le contenu d’un fichier texte
    CT = Attacher la table des couleurs
    AM = Attacher et activer le menu
    AT = Activer tutoriel

    Base de données
    AE = Définir l’entité active
    DA = Type d’attribut affichable
    DB = Fichier de contrôle joint
    DS = Spécifier le filtre de clôture
    FI = Définir la ligne de base de données comme entité active
    RA = Définir les critères de sélection de l’attribut
    RS = Nom de la table de report

    Autre
    EL = Créer un fichier de liste d’éléments
    FF = Copier le contenu de la clôture dans le nouveau fichier de dessin
    GO = Origine globale
    SF = Déplacer le contenu de la clôture vers le nouveau fichier de dessin

    MicroStation V8i : Comment copier les « Préférences Utilisateurs » et sa configuration sur un nouveau PC

    REMARQUE : Cet article est destiné aux utilisateurs expérimentés de MicroStation qui sont à l’aise avec l’utilisation des navigateurs de fichiers Windows et les fichiers de configuration de MicroStation.

    Il est à noter que le fichier « .UPF » doit être copié uniquement si les PC source et cible ont la même version de MicroStation installé. Si ce n’est pas le cas , les préférences de l’utilisateur doivent être définis sur le nouveau PC à partir de zéro , afin d’éviter tout risque d’incompatibilité.

    Étapes à accomplir

    Copie des préférences de l’utilisateur (fichier « .UPF »)

    1. Sur l’ordinateur source, ouvrir MicroStation avec n’importe quel fichier et ouvrir la boîte de dialogue d’entrée au clavier (menu Utilitaires -> Entrée au clavier)
      REMARQUE : Dans le premier écran ouvert par MicroStation et permettant de sélectionner le fichier à ouvrir, trois listes sont disponibles en bas à droite  : Utilisateur, Projet et Interface. Notez le nom affiché dans la liste « Utilisateur »
    2. Exécutez dans cette fenêtre la commande suivante : $ % $ explorer ( _USTN_HOMEPREFS ) – Cela va ouvrir l’explorateur Windows et afficher le contenu de votre dossier de préférences de l’utilisateur
    3. Copiez le contenu de ce dossier sur une clé USB ou un dossier réseau accessible par les deux PC
    4. Répétez les points (1) et (2) sur le PC cible
    5. Fermez toutes les instances de MicroStation, mais garder la fenêtre de Windows Explorer ouvert .
    6. Supprimez le contenu de ce dossier et remplacez-le par les données sauvegardées sur la clé USB ou dans le dossier réseau utilisé au point (3)

    Copie de la configuration de l’utilisateur (fichier « .UCF »)

    1. Sur l’ordinateur source, ouvrir MicroStation avec n’importe quel fichier et ouvrir la boîte de dialogue d’entrée au clavier (menu Utilitaires -> Entrée au clavier)
    2. Exécutez dans cette fenêtre la commande suivante : $ % $ explorer ( _USTN_USER ) – Cela va ouvrir l’explorateur Windows et afficher le contenu de votre dossier utilisateur
    3. Copiez le fichier « .ucf » correspondant au nom d’utilisateur noté à la procédure précédente point de (1) sur une clé USB ou un dossier réseau accessible par les deux ordinateurs
    4. Répétez les points (1) et (2) sur l’ ordinateur cible et copier le fichier « .ucf » sauvegardé sur la clé USB ou dans le dossier réseau.

    Lorsque vous redémarrez MicroStation, vous devriez voir l’ancien « Utilisateur » disponible dans le premier écran de MicroStation (« Ouvrir Fichier »).

    MicroStation V8i : Comment faire pour sauvegarder et restaurer les préférences de l’utilisateur

    Préalable

    MicroStation stocke les préférences de l’utilisateur paramètres dans un fichier appelé « Fichier des préférences utilisateur », également dénommé : fichier « .UPF ». Dans certaines circonstances, telles que la réinstallation de la même version de MicroStation après une actualisation du système d’exploitation sur votre poste de travail, il peut être utile de restaurer toutes vos préférences utilisateur sans avoir à les réinitialiser manuellement tous.

    Gardez à l’esprit que le fichier « .UPF » ne devrait jamais être transféré vers une version plus récente de MicroStation (après une mise à niveau), des comportements imprévisibles pourraient se produire. Il est donc préférable de récréer sa configuration.

    Étapes à accomplir

    Si vous réinstallez la même version de MicroStation ou souhaitez sauvegarder/restaurer votre fichier de préférences utilisateur , vous pouvez suivre les étapes ci-dessous :

     Pour sauvegarde utilisateur Préférence fichier:

    1. Ouvrez MicroStation avec n’importe quel fichier et ouvrez boîte de dialogue d’entrée au clavier (menu Utilitaires -> Entrée au clavier)
    2. Tapez la commande suivante dans la boite de dialogue d’entrée au clavier (cette dernière peut-être ouverte en appuyant sur “F9”) :

      $ % $ Explorateur ( _USTN_HOMEPREFS )


      Cela permettra d’ouvrir le répertoire contenant vos préférences utilisateur dans l’Explorateur Windows.
    3. Copiez dans un fichier de sauvegarde le fichier « .UPF » dont le nom correspond à l’utilisateur – Il y aura un pour chaque utilisateur MicroStation.

     Pour restaurer votre fichier de préférence de l’utilisateur :

    1. MicroStation ouvert avec n’importe quel fichier et ouvrez le panneau au clavier ( Utilities – > clé – en )
    2. Tapez la commande suivante dans la boite de dialogue d’entrée au clavier et appuyez sur la touche [ENTREE] :$ % $ Explorateur ( _USTN_HOMEPREFS )Cela permettra d’ouvrir le répertoire contenant vos préférences utilisateur dans l’Explorateur Windows.
    3. Fermez MicroStation mais gardez la fenêtre Windows Explorer ouverte
    4. Copiez le fichier « .upf » sauvegardés dans le dossier ci-dessus , en écrasant la copie existante
    5. Redémarrer MicroStation et vérifier que vos préférences sont bien actives.

    REMARQUE : Si vous restaurez un fichier UPF pour un utilisateur (différent du «Untitled» et «Example» qui sont livrés avec l’application), vous devrez vous assurer que le fichier de configuration de l’utilisateur correspondant ( fichier « .UCF ») est présent dans le dossier « Users ».

    MicroStation – Changer le sens d’une ligne

    Problème

    Une ligne est représentée par un style utilisateur et celui-ci n’est pas symétrique par rapport à l’axe de la ligne. Il est donc nécessaire de modifier le sens de progression de la ligne, d’en changer sa direction, afin que le tracé du style utilisateur se fasse de l’autre côté de l’axe.

    Génération CONNECT Edition Génération V8i T&A MicroStation Trucs et Astuces  MicroStation - Changer le sens d'une ligne

    Solution

    Une commande, qui je l’avoue, est un peu cachée dans les menus de MicroStation permet de réaliser cette inversion. Il s’agit de la commande « CHANGE DIRECTION ».

    La petite vidéo ci-dessous montre comment utiliser cette commande et ensuite comment l’associer à la touche de fonction CTRL+F2 pour un accès plus aisé.

    Retrouver les « tâches » dans Microstation CONNECT Edition

    Certain(e)s d’entre vous sont troublé(e)s par la nouvelle interface de MicroStation CONNECT Edition !
    Qu’à cela ne tienne, il est toujours possible de forcer MicroStation CONNECT Edition à présenter les outils sous forme de tâches comme cela existait dans la génération V8i du produit.

    Dans MicroStation CONNECT Edition Update 13 et suivantes

    Les étapes à réaliser pour faire réapparaître les tâches sont :
    • Sélectionnez le flux (workflow) “Navigation dans les Tâches“;
    • Cliquez sur l’icône se trouvant à droite du sélecteur de flux, et choisissez “Thème de tâche V8i

    Dans MicroStation CONNECT Edition antérieure à l’Update 13

    Les étapes à réaliser pour faire réapparaître les tâches :
    • Allez dans l’onglet Fichier, ensuite : Spécifications -> Configuration -> Variables de configuration
    • Cliquez sur le bouton [Nouveau…]
    • Entrez dans le champ « Variable » : MS_TASKNAVIGATION_CONFIGURATION
    • Entrez dans le champ « Nouvelle valeur » : 1
    • cliquez sur le bouton [OK]
    Génération CONNECT Edition T&A MicroStation Trucs et Astuces  Retrouver les « tâches » dans Microstation CONNECT Edition
    • Fermez ensuite MicroStation CONNECT Edition et redémarrez-le.
    • Allez à nouveau dans l’onglet  Fichier, ensuite : Spécifications -> Utilisateur -> Choix
    • Dans la liste des catégories, sélectionnez Navigation dans les tâches
    • Sélectionnez l’option Boîte de dialogue dans la liste Présentation
    Génération CONNECT Edition T&A MicroStation Trucs et Astuces  Retrouver les « tâches » dans Microstation CONNECT Edition
    • Cliquez ensuite sur le bouton [OK] : Les tâches sont maintenant visible sur le côté gauche de l’écran
    Génération CONNECT Edition T&A MicroStation Trucs et Astuces  Retrouver les « tâches » dans Microstation CONNECT Edition

    Installer un client ODBC pour Oracle sous Windows

    L’installation d’un client ODBC pour Oracle s’avère bien souvent assez fastidieuse. Plusieurs raisons à cela: tout d’abord, il n’y a pas d’installeur réalisant cette opération de manière automatique, ensuite (c’est une conséquence du premier point) il est nécessaire de réaliser certaines tâches de configuration manuellement et finalement certains fichiers indispensables peuvent ne pas être présents.

    Dans l’exemple qui suivra, nous configurerons un client ODBC pour un OS Windows 32bits (Windows 2000, XP, Vista, 7, 8 ou 8.1).

    La toute première étape consistera à télécharger les fichiers nécessaires sur le site d’Oracle dans la page générale Instant Client Download. Nous sélectionnerons le lien permettant d’accéder aux programmes pour Windows 32bits comme indiqué ci-dessous.

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    A l’heure d’écrire ce texte, Oracle est en version 11, nous téléchargerons donc les fichiers les plus récents correspondant à cette version.

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    Afin de ne pas nous éloigner des prescriptions d’Oracle, nous allons décompresser les deux fichiers venant d’être téléchargés dans un répertoire [c:\Oracle]. Les fichiers ZIP contenant chacun un répertoire de base [.\instantclient_11_2] nous aurons donc au final nos fichiers à l’adresse [c:\Oracle\instantclient_11_2].

    Lorsque cette première étape est franchie, il suffit (en principe) d’exécuter le programme ODBC_INSTALL.EXE se trouvant dans le répertoire indiqué ci-dessus.

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    L’étape suivante va consister à configurer le client afin qu’il puisse fonctionner. Deux choses principales à réaliser :

    • Configurer les variables systèmes nécessaires au fonctionnement du client Oracle;
    • Configurer la connexion à la base de données.

    La configuration des variables systèmes.

    Pour être propre, nous conseillons de configurer 3 variables:

    • ORACLE_PATH à laquelle nous affecterons la valeur « c:\Oracle\instantclient_11_2« ;
    • TNS_ADMIN à laquelle nous affecterons la valeur « %ORACLE_PATH%« ;
    • PATH que nous modifierons afin d’y ajouter « ;%ORACLE_PATH% » en fin de chaine. Attention à ne pas oublier le « ; », il agira comme séparateur dans la liste de chemin.

    Pour modifier les variables systèmes, cliquer sur le bouton « Start » de Windows, et ensuite faites un clic-droit sur « Ordinateur ». Dans le menu apparaissant, cliquer sur « Propriétés« .

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    Dans l’écran apparaissant, cliquer sur « Paramètres système avancés »…

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    …et ensuite sur le bouton « Variables d’environnement… » :

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    Deux listes de variables se présentent alors à vous : la première contient des variables locales à l’utilisateur, la seconde des variables globales pour tous les utilisateurs de la machine. Cette seconde liste pourrait ne pas être accessible si vous n’avez pas des droits d’administration. Le fonctionnement des deux listes est par contre identique.

    Pour créer la variable ORACLE_PATH, procédez comme suit:

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    Après l’action numéro (4), la variable sera alors présente dans la liste.

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    Procédez de la même manière pour créer la variable TNS_ADMIN.

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    …et pour terminer ajouter le chemin d’accès au client Oracle contenu de la variable PATH. Celle-ci étant déjà existante, il suffit de la rechercher dans la liste, de la sélectionner et de cliquer sur le bouton [Modifier].

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    Il reste une dernière étape pour que le client soit fonctionnel et puisse enfin accéder aux données présentes dans le serveur : créer un TNS (Transparent Network Substrate…ce qui dit tout!) En gros, un TNS est simplement une petite configuration permettant de dire au client comment accéder au(x) serveur(s)…et finalement ce n’est pas très compliqué.

    Le fichier « TNSNAMES.ORA » contenant le ou les TNS doit impérativement se trouver dans le répertoire mentionné dans la variable TNS_ADMIN. Il s’agit d’un fichier texte pouvant facilement être édité avec « Notepad ».

    En voici un exemple :

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    • ORCLVM : est un nom libre (mais unique) nommant le TNS. On le retrouvera par exemple lors de la configuration du DSN ODBC.
    • PROTOCOL = TCP : indique le type de protocole utilisé pour le dialogue client/serveur. Généralement il s’agit de TCP.
    • HOST : Adresse du serveur sur le réseau.
    • PORT : Port sur lequel la base de données « écoute » les requêtes provenant des clients. L’application réalisant cette tâche côté serveur s’appelle le LISTENER.
    • SERVICE_NAME : Nom du service de la base de données installées sur le serveur.

    En principe, si vous vous trouver dans le meilleur des mondes et que les étapes ci-dessus ont été réalisées correctement vous devriez avoir la possibilité de créer un DSN ODBC et le tester avec succès. Il peut néanmoins y avoir des soucis.

    ORA-12154

    Une erreur s’est produite dans la configuration des variables ORACLE_PATH ou TNS_ADMIN. Cela conduit généralement à une erreur ORA-12154 :

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    Il s’agira dans ce cas de vérifier la valeur des variables ORACLE_PATH et TNS_ADMIN et d’éventuellement les corriger. Il est possible aussi qu’un redémarrage de la machine client résolve le problème.

    Les routines d’installation du pilote ODBC Oracle instantclient_11_2 n’ont pu être chargées en raison de l’erreur système code 126.

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    Classiquement, il s’agit ici d’une erreur de dépendance d’une DLL. En général, cela se corrige assez facilement en recopiant une ou deux DLL dans le répertoire [c:\Oracle\instantclient_11_2]…mais encore faut-il découvrir quelles sont ces DLL… Pour cela vous pouvez utiliser l’outil Dependency Walker téléchargeable gratuitement.

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    Lors de l’exécution de cet outil, il est possible de charger une DLL et si des dépendances sont introuvables, l’outil les mets en évidence. Dans le cas du client Oracle, deux DLL sont a vérifier en priorité: il s’agit de SQORA32.DLL et SQORAS32.DLL.

    Divers Documentation Information  Installer un client ODBC pour Oracle sous Windows

    Dans le cas qui nous occupe, le runtime de Visual Studio 2003 n’est pas présent sur la machine cliente. Le composant ne peut donc être trouvé. De nombreux sites internet propose de télécharger ce type de fichier, une simple recherche permettra de le trouver. Copiez-le ensuite dans le répertoire [c:\Oracle\instantclient_11_2]. Si l’erreur persiste, il s’agit probablement d’une autre dépendance manquante. Revérifier les deux DLL énoncées ci-dessus à l’aide de Dependency Walker et répéter l’opération jusqu’à ce que cela fonctionne.

    NB : Les solutions ci-dessus ne permettent peut-être pas de corriger toutes les erreurs d’installation du client ODBC Oracle mais d’en corriger les plus communes.