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Migrer d’AutoCAD vers MicroStation – Et mes utilisateurs ?

Les préocupations du CAD manager : Comment migrer d’AutoCAD vers MicroStation ?

AutoCAD V E R S

 

Mes utilisateurs CAD vont avoir du mal à faire cette transition!

En fait, les utilisateurs experts d’AutoCAD sont déjà à la moitié du chemin pour devenir des experts de MicroStation ! Une fois la formation terminée, les utilisateurs ne devraient pas avoir besoin de plus d’une semaine d’utilisation de MicroStation pour se familiariser. Bien entendu, comme pour tout logiciel sophistiqué, les utilisateurs acquerront une plus grande maîtrise au fil du temps.

Aussi certaines choses ne seront pas familières, Microstation possédant des concepts inexistants dans AutoCAD, ce qui explique pourquoi une formation initiale est importante. Au-delà de cela, vous et vos utilisateurs pouvez compter sur les nombreuses ressources d’apprentissage disponibles. Les abonnés Bentley SELECT (la majorité des clients selon Bentley) ont un accès illimité à 100% d’une bibliothèque complète de contenus d’apprentissage, le tout depuis l’interface MicroStation, y compris des didacticiels, des centaines d’heures de vidéos de fonctionnalités et une base de données de problèmes et solutions tout comme des réponses aux questions fréquemment posées. Le support technique 24 heures sur 24, ainsi que le support par les pairs via le Bentley Communities sont également à portée de main, que vous souhaitiez raccourcir le processus d’intégration, résoudre une question technique, faire progresser vos compétences ou améliorer vos flux de travail.

Les supports de formation

Une collection spéciale de contenus d’apprentissage MicroStation est dédiée aux utilisateurs d’AutoCAD ainsi qu’un guide de référence rapide facilite l’apprentissage de la terminologie ancienne et nouvelle, la clarification des fonctionnalités et la résolution d’autres problèmes de productivité. Il existe une bibliothèque de ressources d’apprentissage en direct et à la demande spécialement conçues pour que les CAD manager afin de les aider à devenir des experts dans la gestion de MicroStation.

Une certaine frustration est inévitable lors de tout changement majeur. La clé est de savoir si vous êtes bien équipé pour y faire face: et avec les nombreux outils et services d’assistance de Bentley disponibles 24 heures sur 24, vous et vos utilisateurs pourrez résoudre efficacement la plupart des problèmes. Pendant ce temps, ces frustrations se dissiperont jour après jour et la satisfaction à l’égard de MicroStation augmentera à mesure que les utilisateurs se familiariseront avec les nouveaux outils et avantages.

Évitez de fixer des objectifs visant à atteindre rapidement des taux d’utilisation élevés
des logiciels, cette pression peut en réalité constituer un obstacle à la réussite des utilisateurs.

Établissez des objectifs réalistes qui augmentent le temps d’apprentissage.

Migrer d’AutoCAD vers MicroStation – Est-ce compliqué ?

Les préocupations du CAD manager : Comment migrer d’AutoCAD vers MicroStation ?

AutoCAD V E R S

 

Un changement de logiciel de CAO semble une tâche imposante semée d’embûches.

Aucun doute à ce sujet, un tel changement est IMPORTANT, et oui, vous devrez faire face à beaucoup de travail dans le processus. Mais souvenez-vous de ce vieil adage: tout changement qui mérite d’être fait est difficile. Ce changement en particulier est également à portée de la main et vaut vraiment la peine. Ensuite, lorsque l’on réfléchi au processus, ce n’est pas aussi intimidant que vous pourriez l’imaginer. Pour cela il faudra:

Décider qui doit superviser l’installation

L’installation du logiciel dépendra-t-elle de vous ou du service informatique? Si vous partagez le travail, comment exactement? Définissez clairement les attentes et les limites dès le départ.

Déterminer ce dont vous avez besoin et comment vous l’installerez

De combien de licences MicroStation avez-vous besoin et quelle combinaison de licences perpétuelles et de licences d’abonnement répondra le mieux à vos besoins à court et à long terme? Ferez-vous une installation brute (sans paramétrage) ou aurez-vous besoin d’un déploiement personnalisé? Nous pouvons vous guider dans ce processus.

Installer

La plupart des entreprises n’ont pas besoin de nouveau matériel si vous passez d’AutoCAD à MicroStation. Une fois que vous avez le nouveau logiciel, vous êtes prêt. L’installation prend généralement cinq minutes par machine et les images de déploiement peuvent être utilisées pour une installation à distance sur de nombreuses machines sur un réseau.

Éduquer

L’apprentissage initial sera rentable pour les utilisateurs et pour vous. Les ressources d’apprentissage et les options (formations pré-enregistrées, web, sur site) sont nombreuses pour toutes les étapes et tous les types d’apprentissage, comme indiqué ci-dessous.

Foncez ou prenez le temps

De nos jours, qui a le temps de configurer les logiciels et de maîtriser les compétences avant de mettre les nouveaux outils en production? Certaines entreprises, en particulier les plus petites, réussissent à mettre en place de nouveaux logiciels et un nouveau projet simultanément, apprendre et se perfectionner en temps réel. MicroStation est très flexible et peut-être personnalisé suivant vos besoins. Vous pouvez donc certainement configurer les droits, des espaces de travail et d’autres fonctionnalités avant de mettre en ligne. Mais MicroStation fonctionne également sans aucune modification, vous permettant ainsi de commencer à apprendre et à être productif immédiatement et d’ensuite de le personnaliser au fur et à mesure. C’est entièrement votre choix !

 

Nous fournissons une check-list détaillée, étape par étape,

à l’usage des CAD managers, afin de les guider dans

la mise en œuvre de MicroStation.

Créer une grille cotée sur un maillage phototexturé

Créer une grille de points sur un maillage phototexturé issu de ContextCapture

Nous analyserons ici les étapes à suivre pour créer une grille de points sur un maillage phototexturé. Ce dernier est issu d’une modélisation photogrammétrique réalisée à l’aide de ContextCapture.

Comment faire ?

La première étape consistera à créer un contour qui nous servira de délimitation. Nous allons ensuite mesurer la longueur et la largeur de ce contour suivant l’orientation générale du maillage phototexturé.

Nous placerons ensuite une cellule assez simple (une petit croix). Veillez à ce que cette cellule soit placée à une altitude aisément identifiable : 700m dans mon exemple. Utiliser pour cela la commande de spécification du Z actif : AZ=700, ainsi le verrou d’accrochage au plan SCA.

Nous utiliserons ensuite l’outil de copie en tableau et nous spécifierons l’inclinaison générale de notre grille, le nombre de colonnes et de rangées, l’espacement entre les colonnes et les rangées. Nous obtiendrons une grille rectangulaire. En comparaison avec le contour défini précédemment, des points sont à l’intérieur, d’autre à l’extérieur.

Nous allons maintenant utiliser la fonction de clôture afin de retirer les points se trouvant hors du contour et qui ne nous intéressent pas et supprimons l’élément ayant servi de contour.

Sélectionnons maintenant l’ensemble des points. A l’aide de l’outil “Drape éléments” du groupe d’outils “Reality Modeling” déplaçons les éléments verticalement jusqu’au contact avec le maillage phototexturé.

Il ne nous reste plus qu’à écrire une toute petite macro pour générer les textes représentant l’altitude de chacun de points. Attention que dans cette macro les textes sont créés avec les paramètres actifs (taille, police,…)

Code de la macro

Sub Altitudes()
   Dim ee As ElementEnumerator
   Dim sc As New ElementScanCriteria

   sc.ExcludeAllTypes
   sc.IncludeType msdElementTypeCellHeader  (1)

   Set ee = Application.ActiveModelReference.Scan(sc)   (2)

   Do While ee.MoveNext
      Dim elTxt As TextElement

      If ee.Current.AsCellElement.Origin.Z <> 700 Then  (3)
         Set elTxt = CreateTextElement1(Nothing, _
                                        Str(Format(ee.Current.AsCellElement.Origin.Z, ".00")), _
                                        ee.Current.AsCellElement.Origin, _
                                        Matrix3dIdentity)  (4)
         Application.ActiveModelReference.AddElement elTxt
      End If
   Loop

End Sub
Explication du code

La ligne de code notée (1) permet de n’analyser que les éléments de type cellule. Ceci permet de ne pas devoir réaliser un filtrage ultérieur.

La ligne notée (2) exécute le scan, l’analyse des éléments du fichier en respectant les critères énoncés en (1).

Entre le “Do” et le “Loop“, l’ensemble des instructions est exécuté pour chacun des éléments satisfaisant aux critères.

La ligne notée (3) vérifie qu’il ne s’agit pas des points initiaux. Dans mon exemple je les ai conservé, ce n’est pas obligatoire.

La ligne notée (4) et la suivante crée un élément de type “texte” et l’ajoute aux éléments du modèle actif du fichier de dessin.

Présentation en vidéo

Pour faciliter la compréhension de la technique, vous pouvez visionner la vidéo suivante :

 

Géoréférencement de données dans MicroStation

Qu’est-ce que le géoréférencement ?

Le géoréférencement d’un élément graphique (ligne, texte, point,…) fait correspondre à chaque point de ce dernier un couple de coordonnées géographiques (en degrés, en mètres…). Ce processus permet d’afficher l’information dans un contexte spatial. Les avantages sont une juxtaposition avec les autres couches de données occupant le même espace géographique. Il est possible alors de mesurer des coordonnées, distances et surfaces réelles.

Chaque pays possède son ou ses systèmes de géoréférencement. Ce sont les systèmes de coordonnées géographiques.

Plusieurs systèmes de coordonnées peuvent exister soit :

  • pour couvrir des zones de territoires différentes
  • parce les paramètres régissant le système de coordonnées géographiques ont été révisés.

Exemples

En Belgique nous avons principalement les systèmes Lambert 1972, 2005 et 2008 pour ce qui concerne des systèmes de coordonnées projetés (coordonnées X, Y) ainsi que des systèmes en coordonnées géographiques (latitude, longitude). Compte tenu de la taille du territoire, chacun de ses systèmes en couvre la totalité.

En France métropolitaine par contre, en plus de variantes apparaissant au fil du temps, des systèmes de coordonnées projetés existent sur des portions du territoires : de Lambert 1 au nord à Lambert 4 au sud. Plus récemment sont apparus des systèmes globaux tels que le Lambert 93 qui couvre l’ensemble du territoire métropolitain (à l’aide de conique conforme répartie sur l’ensemble de l’étendue nord-sud du territoire – CC42 à CC50).

Comment faire cohabiter divers
systèmes de coordonnées ?

Les systèmes de coordonnées géographiques (sphériques) définissent un lieu par des coordonnées de latitude et de longitude. Dans un système donné on pourrait donc désigner tout point du globe. C’est pour cette raison que le système GPS est basé sur un système de coordonnées géographiques : le WGS 84.

Les systèmes de coordonnées projetés (rectangulaires ou cartésien) sont toujours relatifs à un système de coordonnées géographiques. Ils sont plus faciles à appréhender car ils expriment la position d’un point en unité de longueur (métrique). Il est donc très facile d’évaluer la distance entre deux points connus. On travaille ici généralement avec de fausses coordonnées définies par systèmes. Dans un système “A” on peut imaginer que les coordonnées ont des grandeurs en X basées sur 200.000 et en Y sur 500.000 et que dans un système “B” les grandeurs sont basées en X sur 1.000.000 et en Y sur 2.000.000. De cette manière il est très facile de reconnaître à quel système appartiennent des coordonnées mais surtout de détecter les erreurs.

On comprendra aisément que dans un plan établi dans un système de coordonnées il soit rigoureusement interdit d’utiliser des coordonnées définies dans un autre système de coordonnées. Il est donc impératif de réaliser un calcul permettant de transformer la position d’un point connu dans le système “A” vers sa position dans le système “B” : cette opération s’appelle la “reprojection“.

Et dans Microstation comment cela se passe-t-il ?

Comme souvent chez Bentley des opérations complexes se font de manière très simple ! Dans Microstation (et pour tout autre produit basé sur cette plateforme) il suffit d’indiquer au fichier principal que les données qu’il contient sont définies dans un système (“A” par exemple). Les fichiers que l’on mettra en référence (en XRef pour les Autocadien.ne.s) pourront également avoir leur propre système de coordonnées. Lors de la mise en référence, il suffira d’indiquer à Microstation qu’il doit “reprojeter” les coordonnées de tous les éléments de la référence dans le système de coordonnées du fichier maître.

Cette opération se fait à la volée et chaque point est transformé individuellement sans altérer les coordonnées de la source. Propre et efficace !

Illustration

Dans la vidéo ci-dessous nous allons illustrer comment définir le système de coordonnées d’un fichier. En seconde intention, nous attacherons en référence, en XRef, un fichier au format SHP (ESRI shapefile). Ce type de fichier permet l’échange de données géographiques. Il inclut donc nativement la définition du système de coordonnées utilisé par les éléments qu’il contient. Pour terminer, nous utiliserons une source de données distante (serveur WMS) afin de faire apparaître un fond de carte composé d’orthophotographies. Ce dernier est proposé pour partie librement sous forme d’un géoportail par le Service Public de Wallonie (Belgique). Il existe des services similaires proposés par divers organismes à travers le monde.

Microstation (toutes versions) : Comment naviguer et trouver une commande ?

Microstation, ainsi que les produits en dérivants, structurent les diverses commandes qu’ils proposent de manière arborescente.

Si on prend l’exemple simple du placement d’une ligne, la commande qui est derrière cette fonction est de la catégorie « placement » (PLACE) et l’objet que l’on désire placer est une ligne (LINE) : la commande est PLACE LINE et celle-ci peut-être exécutée directement via la zone de « Key-In » par exemple.

Comme vous le savez, Microstation permet de placer d’autres objets qu’une simple ligne mais permet d’exécuter de nombreuses autres fonctions.

Les commandes peuvent être structurées sur jusque 4 niveaux. Ainsi, nous verrons que le fonctionnement de la commande PLACE LINE peut-être précisé à l’aide des mot-clés ANGLE et CONSTRAINED. Si rien n’est précisé, le mode de fonctionnement n’est pas altéré.

Entrées clavier rapides à deux lettres

Bien qu’une interface graphique soit idéale pour de nombreuses choses, il est parfois plus rapide d’utiliser les touches Microstation à deux lettres pour régler les paramètres. Par exemple, pour définir l’échelle active sur 2.0, vous pouvez simplement taper “as = 2” dans le navigateur d’entrée au clavier. Microstation dispose d’une liste assez complète de ces raccourcis à deux lettres pour définir toutes sortes de choses à partir du niveau et de la couleur actifs, ce qui est familier à tout le monde, à la sauvegarde ou à l’activation des vues. Voici une liste d’entrées au clavier à deux lettres séparées par des catégories (n’utilisez pas d’espace avant le signe égal pour ces entrées au clavier) :

Manipulation de vue
OF = Désactiver les niveaux par le numéro
ON = Activer les niveaux par le numéro
RV = Faire pivoter la vue sur le centre
WO = Définir l’origine de la vue
SV = Enregistrer une vue
VI = Attacher une vue enregistrée
DV = Supprimer une vue enregistrée

Texte et cotation
FT = Police active
DF = Ouvre la boîte de dialogue de choix de police
TH = Hauteur active
TW = Largeur active
TX = Hauteur et largeur actives
LL = Longueur de ligne active
LS = Intervalle de ligne actif
TB = Espacement des tabulations pour l’importation de texte
TI = Variable Incrément
LD = Niveau de dimension
TV = Limites de tolérance de dimension supérieure et inférieure

Réglages
AA = Angle actif
AS = Echelle active
XS = Echelle x active
YS = Echelle y active
ZS = Echelle z active
GU = Maître / Grille
GR = Grille de référence
KY = (Snap) Diviseur
UR = (Unit Lock) Distance

Définir les attributs d’élément et de motif
AP = cellule de motif active
LV = niveau actif
CO = couleur active
PA = angle de motif actif
LC = style de ligne actif
PD = espacement de motif actif
WT = poids de trait actif
PS = échelle de motif active

Entrée de précision
XY = <x, y, z> à partir de l’origine le long des axes du fichier de dessin
DI = <distance, direction> à partir des dernières données ou point de tentative par rapport aux axes de vue
DL = <Dx, Dy, Dz> coordonnées de conception
DX = <Dx, Dy, Dz> à partir des dernières données ou des coordonnées du point de vue provisoire
AX = Distance de l’origine du système de coordonnées auxiliaires (ACS)
AD = Distance des dernières données ou point de tentative dans les coordonnées ACS

Cellules
AC = Définir la cellule active et sélectionnez placer l’outil cellule active avec relatif
AR = Définir la cellule active et sélectionnez placer l’outil cellule active avec relatif sur
CM = Placer l’outil matrice active
PT = Point actif
LT = Terminateur actif TS = Echelle Terminator
CR = Modifier les informations sur les cellules
CD = Supprimer la cellule de la bibliothèque de cellules
CC = Créer une cellule

Modélisation 3D
DP = Régler la profondeur d’affichage à partir de 0,0 de vue de l’ axe z
DD = Distance pour déplacer la profondeur d’affichage à partir des valeurs de courant
AZ = Régler la profondeur active à partir de 0,0 de l’ axe z de la vue
DZ = Distance de déplacement profondeur active à partir de la valeur actuelle (relative)
SX = Enregistrer ACS
RX = Attacher ACS
PX = Supprimer ACS

Gestion des fichiers
RD = fichier design Open
XD = Open fichier de conception avec la configuration de vue de la conception actif
RC = Attacher la bibliothèque de cellules
RF = Attacher un fichier de référence
DR = Affiche le contenu d’un fichier texte
CT = Attacher la table des couleurs
AM = Attacher et activer le menu
AT = Activer tutoriel

Base de données
AE = Définir l’entité active
DA = Type d’attribut affichable
DB = Fichier de contrôle joint
DS = Spécifier le filtre de clôture
FI = Définir la ligne de base de données comme entité active
RA = Définir les critères de sélection de l’attribut
RS = Nom de la table de report

Autre
EL = Créer un fichier de liste d’éléments
FF = Copier le contenu de la clôture dans le nouveau fichier de dessin
GO = Origine globale
SF = Déplacer le contenu de la clôture vers le nouveau fichier de dessin

MicroStation V8i : Comment copier les « Préférences Utilisateurs » et sa configuration sur un nouveau PC

REMARQUE : Cet article est destiné aux utilisateurs expérimentés de MicroStation qui sont à l’aise avec l’utilisation des navigateurs de fichiers Windows et les fichiers de configuration de MicroStation.

Il est à noter que le fichier « .UPF » doit être copié uniquement si les PC source et cible ont la même version de MicroStation installé. Si ce n’est pas le cas , les préférences de l’utilisateur doivent être définis sur le nouveau PC à partir de zéro , afin d’éviter tout risque d’incompatibilité.

Étapes à accomplir

Copie des préférences de l’utilisateur (fichier « .UPF »)

  1. Sur l’ordinateur source, ouvrir MicroStation avec n’importe quel fichier et ouvrir la boîte de dialogue d’entrée au clavier (menu Utilitaires -> Entrée au clavier)
    REMARQUE : Dans le premier écran ouvert par MicroStation et permettant de sélectionner le fichier à ouvrir, trois listes sont disponibles en bas à droite  : Utilisateur, Projet et Interface. Notez le nom affiché dans la liste « Utilisateur »
  2. Exécutez dans cette fenêtre la commande suivante : $ % $ explorer ( _USTN_HOMEPREFS ) – Cela va ouvrir l’explorateur Windows et afficher le contenu de votre dossier de préférences de l’utilisateur
  3. Copiez le contenu de ce dossier sur une clé USB ou un dossier réseau accessible par les deux PC
  4. Répétez les points (1) et (2) sur le PC cible
  5. Fermez toutes les instances de MicroStation, mais garder la fenêtre de Windows Explorer ouvert .
  6. Supprimez le contenu de ce dossier et remplacez-le par les données sauvegardées sur la clé USB ou dans le dossier réseau utilisé au point (3)

Copie de la configuration de l’utilisateur (fichier « .UCF »)

  1. Sur l’ordinateur source, ouvrir MicroStation avec n’importe quel fichier et ouvrir la boîte de dialogue d’entrée au clavier (menu Utilitaires -> Entrée au clavier)
  2. Exécutez dans cette fenêtre la commande suivante : $ % $ explorer ( _USTN_USER ) – Cela va ouvrir l’explorateur Windows et afficher le contenu de votre dossier utilisateur
  3. Copiez le fichier « .ucf » correspondant au nom d’utilisateur noté à la procédure précédente point de (1) sur une clé USB ou un dossier réseau accessible par les deux ordinateurs
  4. Répétez les points (1) et (2) sur l’ ordinateur cible et copier le fichier « .ucf » sauvegardé sur la clé USB ou dans le dossier réseau.

Lorsque vous redémarrez MicroStation, vous devriez voir l’ancien « Utilisateur » disponible dans le premier écran de MicroStation (« Ouvrir Fichier »).

MicroStation V8i : Comment faire pour sauvegarder et restaurer les préférences de l’utilisateur

Préalable

MicroStation stocke les préférences de l’utilisateur paramètres dans un fichier appelé « Fichier des préférences utilisateur », également dénommé : fichier « .UPF ». Dans certaines circonstances, telles que la réinstallation de la même version de MicroStation après une actualisation du système d’exploitation sur votre poste de travail, il peut être utile de restaurer toutes vos préférences utilisateur sans avoir à les réinitialiser manuellement tous.

Gardez à l’esprit que le fichier « .UPF » ne devrait jamais être transféré vers une version plus récente de MicroStation (après une mise à niveau), des comportements imprévisibles pourraient se produire. Il est donc préférable de récréer sa configuration.

Étapes à accomplir

Si vous réinstallez la même version de MicroStation ou souhaitez sauvegarder/restaurer votre fichier de préférences utilisateur , vous pouvez suivre les étapes ci-dessous :

 Pour sauvegarde utilisateur Préférence fichier:

  1. Ouvrez MicroStation avec n’importe quel fichier et ouvrez boîte de dialogue d’entrée au clavier (menu Utilitaires -> Entrée au clavier)
  2. Tapez la commande suivante dans la boite de dialogue d’entrée au clavier (cette dernière peut-être ouverte en appuyant sur “F9”) :

    $ % $ Explorateur ( _USTN_HOMEPREFS )


    Cela permettra d’ouvrir le répertoire contenant vos préférences utilisateur dans l’Explorateur Windows.
  3. Copiez dans un fichier de sauvegarde le fichier « .UPF » dont le nom correspond à l’utilisateur – Il y aura un pour chaque utilisateur MicroStation.

 Pour restaurer votre fichier de préférence de l’utilisateur :

  1. MicroStation ouvert avec n’importe quel fichier et ouvrez le panneau au clavier ( Utilities – > clé – en )
  2. Tapez la commande suivante dans la boite de dialogue d’entrée au clavier et appuyez sur la touche [ENTREE] :$ % $ Explorateur ( _USTN_HOMEPREFS )Cela permettra d’ouvrir le répertoire contenant vos préférences utilisateur dans l’Explorateur Windows.
  3. Fermez MicroStation mais gardez la fenêtre Windows Explorer ouverte
  4. Copiez le fichier « .upf » sauvegardés dans le dossier ci-dessus , en écrasant la copie existante
  5. Redémarrer MicroStation et vérifier que vos préférences sont bien actives.

REMARQUE : Si vous restaurez un fichier UPF pour un utilisateur (différent du «Untitled» et «Example» qui sont livrés avec l’application), vous devrez vous assurer que le fichier de configuration de l’utilisateur correspondant ( fichier « .UCF ») est présent dans le dossier « Users ».

MicroStation – Changer le sens d’une ligne

Problème

Une ligne est représentée par un style utilisateur et celui-ci n’est pas symétrique par rapport à l’axe de la ligne. Il est donc nécessaire de modifier le sens de progression de la ligne, d’en changer sa direction, afin que le tracé du style utilisateur se fasse de l’autre côté de l’axe.

Change Direction

Solution

Une commande, qui je l’avoue, est un peu cachée dans les menus de MicroStation permet de réaliser cette inversion. Il s’agit de la commande « CHANGE DIRECTION ».

La petite vidéo ci-dessous montre comment utiliser cette commande et ensuite comment l’associer à la touche de fonction CTRL+F2 pour un accès plus aisé.

Retrouver les « tâches » dans Microstation CONNECT Edition

Certain(e)s d’entre vous sont troublé(e)s par la nouvelle interface de MicroStation CONNECT Edition !
Qu’à cela ne tienne, il est toujours possible de forcer MicroStation CONNECT Edition à présenter les outils sous forme de tâches comme cela existait dans la génération V8i du produit.

Dans MicroStation CONNECT Edition Update 13

Les étapes à réaliser pour faire réapparaître les tâches sont :
  • Sélectionnez le flux (workflow) “Navigation dans les Tâches“;
  • Cliquez sur l’icône se trouvant à droite du sélecteur de flux, et choisissez “Thème de tâche V8i

Dans MicroStation CONNECT Edition antérieure à l’Update 13

Les étapes à réaliser pour faire réapparaître les tâches :
  • Allez dans l’onglet Fichier, ensuite : Spécifications -> Configuration -> Variables de configuration
  • Cliquez sur le bouton [Nouveau…]
  • Entrez dans le champ « Variable » : MS_TASKNAVIGATION_CONFIGURATION
  • Entrez dans le champ « Nouvelle valeur » : 1
  • cliquez sur le bouton [OK]

  • Fermez ensuite MicroStation CONNECT Edition et redémarrez-le.
  • Allez à nouveau dans l’onglet  Fichier, ensuite : Spécifications -> Utilisateur -> Choix
  • Dans la liste des catégories, sélectionnez Navigation dans les tâches
  • Sélectionnez l’option Boîte de dialogue dans la liste Présentation

  • Cliquez ensuite sur le bouton [OK] : Les tâches sont maintenant visible sur le côté gauche de l’écran